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Beyrouth: que fait la France?

Hier vers 18h heure locale (19 heures, heure de Paris), deux explosions impressionnantes ont frappé le port de Beyrouth, capitale du Liban. 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium stockées sur place seraient à l’origine du drame. La France et de nombreux autres pays ont immédiatement proposé leur aide.

Beyrouth: que fait la France?
Publié le 5 août 2020

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La catastrophe qui s’est déroulée hier soir à Beyrouth fait à juste titre la une de toute la presse ce matin. Deux explosions, dues à la présence de nitrate d’ammonium dans des entrepôts du port selon le Premier ministre libanais, Hassane Diab, ont tué au moins 100 personnes. Cette substance a déjà été à l’origine de plusieurs accidents industriels majeurs, notamment l’explosion de l’usine AZF à Toulouse en 2001.

La capitale est en partie dévastée et les hôpitaux sont surchargés. La France, fidèle alliée du Liban, a évidemment décider d'envoyer des renforts sur place. Selon l'AFP, deux avions militaires décolleront de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle dans la journée pour arriver en fin d’après-midi à Beyrouth.

L’Elysée a indiqué que les appareils transporteront «un détachement de la Sécurité civile (55 personnes, 15 tonnes de matériels) et un poste sanitaire mobile incluant 6 tonnes de matériel et permettant la prise en charge de 500 blessés». Une dizaine d'urgentistes se rendront également le plus rapidement possible sur place pour aider les hôpitaux libanais.

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