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« Je ne suis pas pour le Frexit » : Nicolas Dupont-Aignan, partisan de la « renégociation » Abonnés

ARTICLE. Le président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan a déclaré le 31 octobre sur BFM TV qu’il n’était pas favorable au Frexit, lui préférant une « Europe des coopérations » accompagnée d’une sortie du commandement intégré de l’OTAN.

 « Je ne suis pas pour le Frexit » : Nicolas Dupont-Aignan, partisan de la « renégociation »


« Je ne suis pas pour le Frexit, je suis pour une renégociation » a déclaré Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France (DLF) et candidat à l’Élysée pour 2022, interrogé par Jean-Baptiste Boursier sur BFMTV ce dimanche 31 octobre. L’occasion pour l'ex-maire d’Yerres (Essonne) de détailler certains points de son programme « NDA 2022 », notamment sur l’immigration, l’écologie, les questions sanitaires… ou encore l’Europe.

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Il faut « peser face à la Chine et aux États-Unis » selon Dupont-Aignan

« Moi, je ne suis pas pour le Frexit, je suis pour une renégociation et je veux que l’on renégocie sur un traité nouveau qui pourrait mettre d’accord tout le monde, on pourrait même rouvrir à la Grande-Bretagne, à la Russie pourquoi pas demain, c’est-à-dire une Europe qui permette de lutter face à la Chine et aux États-Unis » déclarait Nicolas Dupont-Aignan à ce sujet avant de plaider pour une Europe où « chaque pays serait libre de se gérer comme il le veut ». Interrogé par une journaliste de l’émission lui demandant s’il souhaite « remodeler le cadre communautaire de l’UE », il a répondu par l’affirmative en disant que l’Union européenne a « failli », « trahi l’Europe » et « la belle idée européenne ». Il prévoit d’organiser un référendum sur la question si on l’élisait président de la République.

« Moi je crois en une Europe des coopérations, celle du Général de Gaulle » disait encore Nicolas Dupont-Aignan avant de détailler plus précisément : « Chaque pays est libre, ses frontières, son budget, ses lois. Supériorité de la loi nationale. (…) C’est le premier point. Et puis, ensuite des coopérations à la carte, industrielles, scientifiques, pour peser face à la Chine et aux États-Unis ». Priorité numéro un selon lui : armer l’Europe face...

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Publié le 2 novembre 2021
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