Analyses
Election présidentielle
Après le second tour, refonder une opposition souverainiste Abonnés

OPINION. La réélection du président maastrichtien s’est faite au détriment d’une absence de contrepoids souverainiste. Une force politique qui peine, pour l’instant, à se construire.

Après le second tour, refonder une opposition souverainiste


Si d’aucuns doutaient que ce soit bel et bien le vieux monde des réseaux d’intérêts bien compris de l’entre-soi, et de la vassalité du politique envers la finance qui a gagné ce dimanche en France, il suffisait de voir la composition quelque peu réchauffée des plateaux télé pour s’en convaincre : Manuel Valls, Ségolène Royal, Christian Jacob (celui dont la stratégie à la tête des LR a conduit à la défaite historique), et encore bien d’autres du même acabit… Bref, cela ne sentait pas la fraîcheur du vent politique nouveau.

Le système fait aboyer tous ses relais lorsqu’il lui apparaît...

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