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Nouvelle-Calédonie
Nouvelle-Calédonie : Les loyalistes en marche

Le 4 octobre 2020, les Néo-Calédoniens seront rappelés aux urnes pour se prononcer sur le sort de leur Ile. A l’aube de ce deuxième référendum d’autodétermination, les loyalistes ont aujourd’hui lancé leur campagne.

Nouvelle-Calédonie : Les loyalistes en marche
frontpopulaire.fr
Publié le 8 juillet 2020

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Nouvel épisode dans l’épopée démocratique de nos compatriotes ultramarins. Le 4 octobre prochain, les Néo-Calédoniens seront de nouveau amenés à se prononcer pour l’indépendance de leur archipel ou pour son maintien au sein de la République française. A un trimestre de cette échéance, « Les Loyalistes » ont débuté leur campagne en faveur d’une Nouvelle-Calédonie française.

Lors d’une conférence de presse, Gil Brial, chef de file du regroupement « Les Loyalistes », a déclaré, en évoquant la campagne du précédent référendum de 2018, que son groupe s’était « adressé au cerveau des Calédoniens quand les indépendantistes parlaient à leur cœur. Or, les indépendantistes n'ont pas le monopole du cœur ». Cette fois-ci, en dérogation du Code électoral, les loyalistes pourront « afficher fièrement les couleurs du drapeau national ».

Une nouvelle chance pour ce groupe de « porter les valeurs de la Calédonie française » et d’ainsi confirmer sa victoire sur les deux précédents référendums. Celui de 1987 avait vu la victoire du « Non » à l’indépendance l’emporter à 98,30 % (résultats tronqués par une forte abstention) tout comme celui de 2018 mais avec des scores plus mitigés : 56,67 %.

S’il peut paraître étrange pour le métropolitain d’observer la tenue de plusieurs référendums portant sur le même objet, cette disposition, prévue par les accords de Nouméa, a pourtant permis d’acheter la paix sociale dans le contexte sanglant des années 80.

Ces accords avaient préalablement été validés par un référendum national. Nous vous parlons donc d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Un temps où le référendum était utilisé et son issue respectée par nos gouvernants.

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