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L’équipe Macron II ou les enfants de choeur au pouvoir

Sous prétexte de répandre le «bien vivre-ensemble», les politiciens ont mis le pays à la merci de minorités qui, elles, agissent vertement et ouvertement depuis des décennies, sans qu’eux-mêmes ne soient jamais concernés, vivants dans des quartiers chics ultra-protégés.

L’équipe Macron II ou les enfants de choeur au pouvoir
Publié le 9 août 2020

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La lente dégradation de la société française se poursuit inexorablement, inévitable et féroce tel un feu qui consume tout sur son passage, sévère et cruelle tel un torrent de boue dévalant un flanc de montagne sous un déluge de pluie et d’orage.

Des «incivilités» du ministre délégué aux transports Djebarri, défendu bec et ongle par la ministre déléguée à la citoyenneté Schiappa, de « l’ensauvagement » pourtant dénoncé par le ministre de l’intérieur Darmanin, aussitôt tempéré par le Garde des Sceaux Dupond-Moretti, pour qui il faut «réprimer avec humanité», le gouvernement Macron II n’a qu’a bien se tenir.

L’alarme retentit pourtant depuis au moins l’audition à l’Assemblée nationale du Général Soubelet, alors général quatre étoiles de Gendarmerie, en 2013. Mais c’était sans compter sur la sourde oreille de madame Taubira, déplorable ministre de la Justice de François Hollande. Il est des vérités qui ne sont pas bonnes à dire, celles du général Soubelet le dirigeront directement vers la sortie.

Quelle ignominie! Quel désastre! Qu’ont-ils fait de ses informations capitales?


Tout les soixante-huitards dont aucun n’est parti élever des chèvres dans le Larzac, sont devenus pour bon nombre, des bourgeois endimanchés de la place parisienne. Mais en plus, si l’ENA n’a pas été sur leur parcours, la politique s’est offerte à eux. Aujourd’hui, c’est bien de leurs décisions théoriques dont le peuple est victime. En pratique, l’éventail des «incivilités» du gouvernement Castex, c’est le meurtre d’un chauffeur de bus, d’une jeune femme écrasée par quatre truands, d’un policier percuté et tué, c’est le passage à tabac d’un commerçant, d’un maire, d’un ou une élue; c’est la démonstration de force d’un groupe sur les réseaux sociaux, Kalachnikov à l’appui, impunité en bandoulière, c’est une bagarre géante sur une base de loisirs, etc, etc.

Sous prétexte de répondre et répandre le «bien vivre-ensemble», ces politiciens ont mis le pays à la merci de minorités qui, elles, agissent vertement et ouvertement depuis des décennies, sans qu’eux-mêmes ne soient jamais concernés, vivants dans des quartiers chics ultra-protégés.

«- Mais qu’en est-il du peuple?
- Le peuple? Il s’acomodera de nos décisions, nous devons surtout ne jamais froisser notre électorat...» (sans jamais comprendre qu’aujourd’hui, il s’évapore).

Maintenant le peuple se rebiffe comme le cave, et pense que: «Si la connerie se mesurait, il y en a pas mal en ce moment qui servirait de maitre-étalon!»

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