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Réponse à la progressosphère et à d'autres Abonnés

Gabriel Galice, abonné, et Président de l’Institut international de recherche pour la paix à Genève, répond aux attaques médiatiques dont a fait l’objet Front populaire ces dernières semaines.

Réponse à la progressosphère et à d'autres

Le fielleux article du Monde contre la revue FRONT POPULAIRE, signé de Lucie Soullier et Albert Mestre, m’apprend l’existence d’une « réacosphère » dont Michel Onfray serait partie prenante. Dialectiquement, j’en déduis qu’il existe une « progressosphère », dont Le Monde, Libération et autres follicules Maastrichtiens, OTANiens, feraient partie. Les deux plumitifs se délectent des applaudissements venant de la droite extrême et des critiques de gauche qui reprochent à Onfray son girondisme, ses réticences passées contre le Front Populaire de Léon Blum. C’est un travers répandu : les critères du vrai, du beau, de l’utile, les trois tamis de Socrate, sont remplacés par l’applaudimètre ou, à l’opposé, par la mauvaise réputation, l’apostrophe dirimante « il est proche de… ». Sans trop se demander de quel bord politique, à quelles classes sociales appartiennent les quelque 20 000 contributeurs et abonnés de la nouvelle revue. La doxa lapide Onfray et la revue FRONT POPULAIRE, lancée quinze ans après le référendum qui repoussa le Traité établissant une Constitution pour l’Europe, détail de calendrier qui échappe à la sagacité des contempteurs. Oui, ce TCE rejeté par le peuple français, imposé par les « éligarchies » politiques conduites par Sarkozy, Hollande et Barroso sous la forme bidouillée de Traité de Lisbonne.

Benoît Raysky, lui, n’appartient pas à la progressosphère. Plus dubitatif que franc détracteur du projet éditorial conduit par Michel Onfray, il note, dans Atlantico : « Onfray cite d'ailleurs le très beau poème d'Aragon sur celui "qui croyait au ciel et celui qui n'y croyait pas". Serions-nous revenus au temps de l'occupation allemande ? » Le poème en question, « La rose et le réséda », se poursuit par : « tous deux adoraient la belle, prisonnière des soldats ». La belle était la France.

La revue des bafoués du référendum de 2005

Cela fait sens. La Wehrmacht et la Gestapo ont certes quitté la France, Benoit Raysky. Mais l’armée américaine, chassée...

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