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Aube ou crépuscule ? Ce que cache la crise sanitaire Abonnés

OPINION. À qui profite la crise ? Dans ce brûlot, notre abonné reprend tous les déboires de la gestion sanitaire et dénonce les acteurs ayant intérêt à tirer profit de cette crise, qui affecte particulièrement le monde occidental.

Aube ou crépuscule ? Ce que cache la crise sanitaire
Publié le 8 avril 2021

L’hiver n’en est qu’à son début et les nuages noirs s’amoncellent sur une France craintive, bâillonnée et recluse, qui semble ne plus s’appartenir et se trouve entre les mains d’une clique maléfique installée au pouvoir, dans une espèce d’illusion collective, par la grâce d’un coup d’État médiatico-judiciaire. Comme si l’émergence de multiples pustules totalitaires — je laisse à chacun le soin de les répertorier — ne suffisait pas à sérieusement porter atteinte à la sérénité du pays, il a fallu qu’une menace insidieuse vienne encore obscurcir notre vie quotidienne. Non, comme on pourrait le penser, en raison de sa nature même (un virus banal et peu létal), mais bien à cause de l’extraordinaire amplification de sa dangerosité, conceptualisée et mise en scène par une association de malfaiteurs réunissant le pouvoir politique, l’industrie pharmaceutique, les scientifiques de cour et les médias dominants !

Le questionnement sur l’origine du Sars-CoV-2 sera laissé de côté pour deux raisons : celle-ci demeure inconnue, même si de multiples hypothèses viennent ébranler l’explication naturelle — l’hypothèse médiane est celle de l’accident de laboratoire —, et elle n’influe en rien sur la politique mise en œuvre pour combattre le virus qui, elle, suscite maintes interrogations sur l’état mental de nos dirigeants et sur leur réelle aspiration au bien public.

Admettons qu’en mars dernier, dans un élan de panique, Macron ait décidé de déclarer la guerre au virus en recourant à une méthode moyenâgeuse, le confinement généralisé, au lieu de prendre soin des personnes à risque et de laisser vivre et travailler la grande majorité de la population peu concernée par une maladie à faible mortalité, le plus souvent asymptomatique ou bénigne et relevant de la médecine de ville. Avait-il conscience, en déclenchant cette procédure infernale aux antipodes du progressisme dont il se réclame, de se doter des armes de la tyrannie ? Sans doute pas. Cependant, devant la sidération, l’apathie et, finalement, l’aptitude — sinon l’habitude ! — du peuple français à la servitude volontaire, il a très vite compris les bénéfices politiques qu’il pouvait en retirer dans la perspective de la prochaine présidentielle : c’est ainsi qu’a été mis en place l’asservissement de la population (social, économique et psychologique) par le biais de l’empilement continu de mesures liberticides aux modalités souvent grotesques, sinon absurdes, toujours sous couvert de la justification scientifique apportée par un conseil de prétendus experts, à l’objectivité douteuse, et totalement indifférents à l’énormité des drames humains collatéraux. Cette maladie nouvelle a donc permis d’ouvrir un champ d’expérimentation sociale sans précédent, dont la spécificité reposait sur l’absence de prévention, l’interdiction du soin précoce et l’éviction de la lucidité et du courage ; au profit d’une peur savamment entretenue.

Devenu lui-même sanitaire, le temps s’est glissé dans un perpétuel état d’urgence qui, pour être inconstitutionnel, n’en a pas moins donné au pouvoir toute la liberté d’instrumentaliser l’épidémie à sa guise, avec naturellement la complicité active d’un monde médiatique aux ordres. Première mesure politique, le report de trois mois des élections régionales sera probablement suivi d’un second, peut-être sine die. On peut aussi anticiper, en l’absence de réaction sociale significative, la continuité des mesures d’enfermement et du port du masque à l’air libre (non-sens absolu, sauf en vis-à-vis proche) pour toujours plus retarder le moment de la libération, tout en muselant une opposition politique elle-même paralysée par l’enjeu sanitaire.

En parallèle, ne pouvant rester insensibles à pareille aubaine, de grands laboratoires mondiaux se sont lancés dès l’apparition du virus dans une course effrénée à la mise au point d’un vaccin, vraisemblablement après avoir obtenu des garanties de la part des gouvernements occidentaux sur l’inexistence de tout traitement adapté à la covid-19, dans une optique de consolidation des profits futurs. Une firme américaine très bien introduite en France et en Europe, la société Gilead a par ailleurs proposé son propre antiviral, le remdesivir (médicament très onéreux à vocation hospitalière), et a réussi à obtenir une précommande à hauteur de 1,2 milliard d’euros de la part de l’Union européenne alors que l’inefficacité et la toxicité de ce médicament venaient d’être révélées. À la lumière de ces éléments, on comprend sans difficulté l’hostilité systématique qui s’est abattue dès le départ sur le Pr Didier Raoult et son protocole de soin très efficace lors de la phase initiale de la maladie, l’autorité publique et les médias rivalisant de leur côté dans le dénigrement de l’homme et de son traitement à base d’hydroxychloroquine. On comprend aussi l’ostracisme dont ont été victimes les médecins traitants, enjoints par les autorités sanitaires de ne pas soigner les patients atteints de covid et de les renvoyer chez eux avec du paracétamol, injonction contraire au serment d’Hippocrate, pourtant acceptée par un grand nombre de généralistes. On perçoit enfin aisément la manœuvre frauduleuse qui a consisté, pour l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), à délivrer en urgence une autorisation de mise sur le marché à un vaccin (Pfizer) encore en phase d’expérimentation, au motif qu’il n’existait prétendument aucun traitement pour la covid-19, position de moins en moins tenable à mesure du rapprochement des thérapeutiques utilisées dans le monde entier et parmi lesquelles un antiparasitaire semble devoir jouer un grand rôle.

Le mot d’ordre serait : la santé avant tout, « quoi qu’il en coûte » ! Mais de quelle santé s’agit-il ? Se résumerait-elle à échapper à la Covid en oubliant les multiples pathologies provoquées par les mesures liberticides et la destruction de pans entiers de l’économie ? Le désastre financier pour des millions de personnes et la détérioration de la santé mentale d’au moins un quart de la population, notamment chez les jeunes, devraient-ils être tenus pour négligeables ? La mort des anciens dans l’isolement le plus total, sans revoir une dernière fois leur famille et sans que celle-ci puisse voir la dépouille, serait-elle un détail ? La capacité hospitalière serait-elle l’élément déterminant absolu de la gestion de la crise alors que la politique de suppression de lits s’est poursuivie durant l’été ? A contrario, l’énormité même de la dette française jouerait-elle en faveur de son augmentation débridée ? En définitive, ne faudrait-il pas plutôt parler de monstrueuse inhumanité ?

Cette accumulation de souffrances bien réelles, infligées avec une récurrence désinvolte à l’ensemble de la population pour simplement éviter d’avoir à affronter un virus guère plus dangereux que celui de la grippe, tout cela ne tient pas debout, ne résiste pas à l’analyse. Et lorsque l’on voit aujourd’hui le Pr Ioannidis de l’université de Stanford, référence mondiale de l’épidémiologie, affirmer que le confinement n’a aucune incidence sur l’épidémie (une position affichée par le Pr Raoult dès le début de la crise) et que l’on connaît maintenant les dommages gigantesques infligés sans réelle contrepartie à l’ensemble de la population française et à l’économie du pays, on se dit que la persistance dans l’erreur ne relève plus seulement de la simple incompétence, pourtant manifeste, mais s’explique par la poursuite d’objectifs inavouables.

Il a fallu beaucoup de cynisme et de perversité aux pieds nickelés qui nous gouvernent pour mettre en danger l’équilibre, déjà bien fragile, de la France en vue de protéger leur carrière ou leur réélection. Il en a fallu tout autant aux conseillers scientifiques du gouvernement et aux divers responsables du ministère de la Santé, Jérôme Salomon en tête, pour s’acoquiner avec Big Pharma et prendre les plus honteuses décisions afin d’écarter de la route du soin tant les personnes (médecins généralistes) que les traitements (protocole Raoult et autres) pour faire place à une cochonnerie appelée remdesivir et aux vaccins miraculeux (encore en cours d’expérimentation !) qui infligeraient une défaite cinglante au virus. À la fin janvier, on est bien loin du compte : la France ne dispose pas d’un plan vaccinal, la pagaille est comme d’habitude à l’ordre du jour et la véritable lueur d’espoir, en dehors des progrès de la prise en charge hospitalière, reste bel et bien dans le traitement précoce au moment du stade viral de la maladie.

Faudrait-il voir derrière les bassesses de la stratégie politique et de la corruption, bien plus calamiteuses que le virus lui-même, l’existence d’un quelconque projet global, pour tout dire planétaire ? Faudrait-il ne s’en tenir ni à Balzac, pour qui tout pouvoir est en lui-même une conspiration permanente, ni à Orwell, pour qui « le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de solidité à ce qui n’est que du vent », et envisager une perfidie d’une profondeur insondable ?

Le scandale sanitaire est mondial, du moins en Occident : la manière dont est gérée l’épidémie n’est jamais vraiment remise en cause, le saupoudrage des mesures liberticides diffère selon les pays mais, souvent, la règle a quitté le champ démocratique pour rejoindre celui d’un totalitarisme qu’on s’efforce de présenter comme protecteur. En France, le ministère de la Vérité, c’est-à-dire celui du mensonge et non de la santé, peut compter sur le concours sans faille de la grande presse (journaux, radios, télés) dont les employés, simples perroquets du pouvoir sans pensée propre, signent la défaite du journalisme. Affublée du masque de la bienveillance, une tyrannie démoniaque s’est installée et a déjà tenté, à la veille de Noël, de faire valider un projet de loi prévoyant d’accorder des pouvoirs exceptionnels au gouvernement et comportant d’impensables atteintes aux libertés, allant bien au-delà du passeport vaccinal. Bref, ce nouvel ordre sanitaire que le pouvoir macronien cherche à mettre en place au prix de l’effondrement économique et psychique du pays serait-il le prélude à l’instauration future d’un pouvoir mondial qui, au nom de la cause sanitaire, aurait pour ambition le fichage de tous les êtres humains ? La question n’est pas aussi extravagante qu’il y paraît à l’heure de l’alliance de l’électronique et des nanotechnologies.

Une autre interrogation inquiétante trouve matière à formulation. Ce n’est trahir aucun secret ou suspecter aucun complot que de rappeler l’existence d’organisations diverses au sein desquelles se côtoient les personnes les plus puissantes de la planète et qui militent pour l’avènement d’une gouvernance mondiale favorisant les grands intérêts financiers et un capitalisme sans entraves. Parmi les plus notoires de ces cénacles internationaux on citera l’Open Society de George Soros, le club Bilderberg et le Forum économique mondial (dit forum de Davos), toutes ces entités aspirant à la disparition des États-nations. Or il se trouve qu’au printemps dernier, en pleine pandémie, Klaus Schwab, fondateur et président du forum de Davos, a présenté le concept de « Grande Réinitialisation » (Great Reset) dont le retentissement médiatique s’est fait d’autant moins attendre que la crise sanitaire en cours a pu être considérée comme l’annonce concrète d’un nouvel ordre mondial. En tout cas, s’agissant de la France, le mélange d’incompétence, de corruption et de cynisme des cercles de décision ne suffit pas à expliquer la constance de l’acharnement destructeur dont souffre notre pays depuis presque un an.

En ces premiers jours d’avril 2021, la culture du risque et de la résistance n’a toujours pas imprégné le corps social alors qu’il subit un troisième confinement sans aucune considération de la disproportion effarante entre d’éventuels bénéfices, de l’ordre de la croyance beaucoup plus que de la science, et les dommages considérables bien réels et désormais connus. Comment un tel dilemme peut-il encore raisonnablement et humainement exister ? Sommes-nous condamnés à demeurer à la fois spectateurs et prisonniers de cette même sinistre comédie ?

Après l’effondrement des Twin Towers, le compositeur allemand Stockhausen a voulu voir dans l’enchevêtrement gigantesque des matériaux la plus grande œuvre d’art jamais réalisée. Vingt ans plus tard, on peut voir dans le suicide collectif des nations occidentales, effrayées par un virus somme toute anodin, la tragi-comédie la plus achevée de l’ère post-moderne. Comme il se doit, la plus grande manipulation de l’histoire humaine finira en farce devant nos yeux ébahis.

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