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Audrey Pulvar, prête-nom de la fumeuse « Green Management School » Abonnés

ARTICLE. Depuis octobre 2020, des étudiants peuvent s’inscrire à la Green Management School. Une école cofondée par Audrey Pulvar – par ailleurs figure de la liste tricéphale « de la gauche » pour le second tour des régionales –, qui a empoché une généreuse rémunération pour faire jouer son carnet d’adresses. Mais au-delà de ses figures de proue, l’établissement est un véritable cas d’école de greenwashing et d’instrumentalisation de l’écologie au nom du profit.

Audrey Pulvar, prête-nom de la fumeuse « Green Management School »

Depuis octobre 2020, les étudiants qui le souhaitent (et en ont les moyens) peuvent intégrer la Green Management School(GMS). Le lancement de l’école avait été annoncé en grande pompe en février 2020 par ses co-fondateurs : Franck Papazian, directeur de MediaSchool, regroupement d’écoles de commerces (dont la GMS) et de titres de presse, Franck Kerfourn, ancien publicitaire, et enfin, l’ex-journaliste reconvertie en politique Audrey Pulvar. Laquelle a mis à disposition son nom et son carnet d’adresses, en échange d’une rémunération conséquente.

L’éphémère figure de proue socialiste des élections régionales a en effet bénéficié de juteux émoluments, à hauteur de 42 000 euros net déclarés à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique...

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