Analyses
Crise Sanitaire
La valeur de la vie (et pas seulement son coût) Abonnés

OPINION. Où va la Macronie ? Sur fond d’annonce de 4ème vague et de débats parlementaires sur l’extension du passe sanitaire, l’essayiste Anne-Sophie Chazaud considère, dans un post Facebook (ici reproduit), que nous entrons dans une société de contrôle numérique éminemment contestable.

La valeur de la vie (et pas seulement son coût)

Les pouvoirs publics ont transformé notre indispensable (et méritée) trêve estivale en chaos sur fond de stratégie de la peur et du choc, clivant une nouvelle fois - selon leur désormais habituel modus operandi - le peuple français, réduisant délibérément les marges de la dialectique et du débat aux seules limites d’une « pensée » qui se veut scientifiquement étayée, mais qui en est en réalité l’exacte opposée : manichéenne, violente, idéologue, sectariste, présentant des hypothèses comme autant de certitudes etc. (et de ce point de vue, totalement a-scientifique en dépit du mal qu’elle se donne pour s’en donner l’apparence).

Il est difficile, voire impossible (et peut-être un peu coupable) de ne pas s’exprimer publiquement dans la période que nous traversons tant l’heure est grave et dépasse très largement la simple gestion d’un virus. Il convient de bien comprendre différents points afin d’analyser la nature réelle de ce que nous subissons actuellement et son insupportable brutalité et je ne serai pas ici exhaustive, mais j’y reviendrai ultérieurement :

Comme je l’avais dit dès mars 2020 dans différents articles et interviews radio, le (oui, je continue de dire « le ») covid est apparu en France dans un pays qui était déjà profondément fracturé par la politique brutale menée sous la sinistre équipe Macron.

L’opposition sociale et politique, sciemment dévoyée par l’action des petits SA du système que sont les racailles et les groupuscules d’ultra-gauche infiltrant les revendications initiales des gilets jaunes, a rencontré une répression d’une violence inouïe, laquelle a remisé toute une partie du peuple français dans un « camp » honni, disqualifié, caricaturé (au besoin en faisant monter en sauce médiatique les quelques rares excités –parmi les vrais manifestants- qui s’y trouvaient réellement), accusés de tous les maux...

J’avais alors dit, à l’arrivée du covid, qu’il ne fallait...

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