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La tirelire Abonnés

CHRONIQUE. Tout au long de l'été, notre camarade Jean-Paul Pelras nous incite, avec ces chroniques champêtres, à nous replonger dans ce flot de souvenirs qui font notre identité collective. Aujourd'hui, souvenons-nous des tirelires où, enfants, nous cachions nos économies...

La tirelire

Evoquons aujourd’hui la tirelire qui, loin des gentilles boîtes où nous déposons nos économies, peut également signifier cet endroit que la révérence m’interdit de citer ici. Si ce n’est sous quelques déclinaisons argotiques comme le bégonia, l’abricot, l’as de pique ou le greffier. Sans oublier les non-moins charmants hérisson, Pays-Bas, mistigri et pâquerette.

Notons au passage que l’endroit peut également être qualifié de petit capital ou, comme dans les livres d’Annie Ernaux, de quat’sous. Ce qui nous rapproche, bien évidemment sans aucune transition possible, de ce petit cochon rose bien dodu équipé d’une fente sur l’échine et d’un bouchon en caoutchouc sous le ventre.

Il s’agit, bien sûr, de modèles contemporains imaginés pour assouvir...

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