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Région
Chroniques champêtres
E Pericoloso Sporgeirsi Abonnés

CHRONIQUE. Tout au long de l'été, notre camarade Jean-Paul Pelras nous incite, avec ces chroniques champêtres, à nous replonger dans ce flot de souvenirs qui font notre identité collective. Aujourd'hui, mémoire de chemin de fer... 

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Les trains changent et les vaches restent. Ainsi pourrait-on résumer ce qu’est devenu le charme du transport ferroviaire et celui des michelines ou de ces wagons couchettes qui sillonnaient la campagne à l’heure ou, au début du Cercle rouge, Gian Maria Volonte échappe à la vigilance de Bourvil. 

Aujourd’hui, le train relie les gares en essayant de nous y conduire le plus rapidement possible avec, à notre disposition, des plateaux repas sous cellophane et des prises pour brancher nos ordinateurs. En revanche, plus de petits cadres suspendus entre les sièges en moleskine et le filet à bagage représentant Rocamadour, le Viaduc de Garabit ou le Mont Saint Michel. Plus de militaires en permission fumant dans le couloir, plus de bonnes sœurs...

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