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P-Y Rougeyron : « M. Le Drian confond scène internationale et bureau des pleurs » Abonnés

ENTRETIEN. Nous avons appris durant la nuit de mercredi à jeudi que le contrat historique de sous-marins entre le français Naval Group et l’Australie a été rompu au profit d’une alliance avec les Américains et les Britanniques. Un camouflet industriel d’envergure que nous analysons avec Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote et ancien de L’École de guerre économique.

P-Y Rougeyron : « M. Le Drian confond scène internationale et bureau des pleurs »


Front populaire : Ce contrat entre la France et l’Australie était prévu de longue date. Comment expliquez-vous ce revirement ?

Pierre-Yves Rougeyron : Essayons d’être complet.

La France avait reçu ce contrat dans un moment où l’Australie souhaitait rééquilibrer sa relation avec les États-Unis. Par manque d’analyse nous avons pris cette volonté pour une volonté permanente. Mais l’Australie nous est hostile. Elle n’a jamais accepté notre présence dans le Pacifique et particulièrement en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie. Elle a soutenu les mouvements sécessionnistes. De plus nous sommes dans une optique européenne qui fait que nous abandonnons nos territoires d’outre-mer et que nous n’aurons bientôt pas plus de moyens en couverture des États...

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Arménie
A Marseille, Michel Onfray et Stéphane Simon s’engagent à nouveau pour l'Arménie Gratuit
La rédaction
A Marseille, Michel Onfray et Stéphane Simon s’engagent à nouveau pour l'Arménie

Michel Onfray et Stéphane Simon ont tenu à marquer à leur manière le triste anniversaire de la défaite des Arméniens de l’Artsakh (Haut-Karabakh). En répondant à l’invitation de SOS Chrétiens d’Orient, pour une table ronde consacrée au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, ils ont pu converser avec Guy Teissier, député LR des Bouches du Rhône à l’origine de la reconnaissance du Haut-Karabakh par la France et François-Xavier Gicquel. L’occasion pour les fondateurs de Front Populaire de réitérer leur plein soutien à l’Arménie, engagée selon eux dans une « véritable guerre de civilisation ».