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"Philosophie politique" de Bruno Guigue : liberté et modernité, de Machiavel à Marx Abonnés

ENTRETIEN. Chercheur en philosophie politique, Bruno Guigue publie Philosophie politique (éd. Delga), un ouvrage érudit avec un objectif clair, repenser historiquement et réadapter aux enjeux présents les grands concepts philosophiques : justice,  force,  liberté, ou encore politique et morale. Seconde partie de cet entretien fleuve : premières pensées autour de l'individu et de ce que doit recouvrir sa liberté, et philosophie de la modernité.

Première partie de l'entretien

"Philosophie politique" de Bruno Guigue : liberté et modernité, de Machiavel à Marx


Front populaire : La grande invention de la pensée moderne semble être l’« individu ». Est-ce une redéfinition de l’homme ?

Bruno Guigue : Ce n’est pas l’individu qui est une invention moderne, mais l’individualisme, c’est-à-dire une conception de l’homme qui ordonne la société aux exigences d’un individu auto-centré. Tandis que la société traditionnelle le soumettait aux impératifs de la vie commune, la société moderne s’aligne sur les revendications d’un individu porteur de droits, dont la logique existentielle reflète celle de rapports marchands en plein essor. C’est pourquoi la philosophie politique, à partir du XVIIe siècle, affirme les prérogatives d’un individu-substance pour en déduire, ensuite, les caractéristiques du pacte social...

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Arménie
A Marseille, Michel Onfray et Stéphane Simon s’engagent à nouveau pour l'Arménie Gratuit
La rédaction
A Marseille, Michel Onfray et Stéphane Simon s’engagent à nouveau pour l'Arménie

Michel Onfray et Stéphane Simon ont tenu à marquer à leur manière le triste anniversaire de la défaite des Arméniens de l’Artsakh (Haut-Karabakh). En répondant à l’invitation de SOS Chrétiens d’Orient, pour une table ronde consacrée au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, ils ont pu converser avec Guy Teissier, député LR des Bouches du Rhône à l’origine de la reconnaissance du Haut-Karabakh par la France et François-Xavier Gicquel. L’occasion pour les fondateurs de Front Populaire de réitérer leur plein soutien à l’Arménie, engagée selon eux dans une « véritable guerre de civilisation ».