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Gérald Bronner, responsable de la mission contre la désinformation, s’attaque aux journalistes Abonnés

ARTICLE. Sur le plateau de l’émission C Politique, le sociologue — et responsable de la mission « Les lumières à l’ère numérique » — Gérald Bronner a à demi-mot traité les journalistes de « malveillants », qui génèrent de « l’hystérie ». Leur tort ? Évoquer le passé trouble du professeur Guy Vallancien, l’un des membres de la mission…

Gérald Bronner, responsable de la mission contre la désinformation, s’attaque aux journalistes


Mais quelle mouche a-t-elle pu bien piquer Gérald Bronner ce dimanche 3 octobre ? Ce jour-là, C Politique l’invite en qualité de responsable de la commission « Les lumières à l’ère numérique », mise en place par Emmanuel Macron pour lutter contre les fake news et contre le complotisme. Interrogé sur la polémique qui vient de frapper l’un de ses membres, le professeur Guy Vallancien, le sociologue rebondit d’une bien étrange façon. « Ce qui est en train d’arriver est tout à fait symptomatique, c’est presque une mise en abîme du sujet », commence-t-il, avant d’appuyer « Il y a des esprits malveillants qui radiographient chacun des membres » et qui « trouvent un certain nombre de choses ». Se gardant bien de préciser que les fameux esprits malveillants sont en réalité des journalistes et des articles qui font remonter les agissements – plus que contestables – du médecin.

La polémique « Guy Vallancien »

« Moi, je ne tombe pas dans ces hystéries-là », conclut Gérald Bronner face à un plateau particulièrement silencieux. Hystérie, le mot est fort. De quoi est-il donc question ? Mercredi 29 septembre, Emmanuel Macron a lancé la création de la commission « Les lumières à l’ère numérique » destinée à élaborer des propositions concrètes « dans les champs de l’éducation, de la régulation, de la lutte contre les diffuseurs de haine et de la désinformation », d’ici mi-décembre, avec à sa tête le sociologue Gérald Bronner, spécialiste des questions de la rationalité. À ses côtés, une quinzaine de personnalités, dont la journaliste Aude Favre, la comédienne et écrivaine Rachel Khan — dont on peine à comprendre les raisons de la présence malgré toutes les qualités qui sont les siennes —, le politologue Roland Cayrol ou bien encore le chirurgien urologue Guy...

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Publié le 6 octobre 2021
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