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Une armée européenne ? L’OTAN n’y croit pas un instant Abonnés

ARTICLE. Le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg s’est montré très critique envers les pays désireux de renforcer la défense européenne car cela « affaiblirait l’alliance transatlantique et diviserait l’Europe ». Pendant ce temps, les dirigeants des 27 pays de l’UE se réunissaient en Slovénie pour évoquer la défense européenne et l’autonomie de l’Europe dans le cadre de la nouvelle politique américaine, à la veille d’un sommet avec des pays des Balkans.

Une armée européenne ? L’OTAN n’y croit pas un instant


« Je ne crois pas à tout effort pour essayer de faire quelque chose en dehors du cadre de l’OTAN, ou qui concurrencerait l’OTAN, car l’OTAN demeure la pierre angulaire, la base de la sécurité européenne, et aussi de la sécurité de l’Amérique du Nord » déclarait le 5 octobre le secrétaire général de l’OTAN, le norvégien Jens Stoltenberg, lors d’une session de questions-réponses organisée à l’Université de Georgetown (Washington). L’actuel secrétaire général de l’OTAN terminait une visite de deux jours dans la capitale des États-Unis, où il a notamment rencontré le président Joe Biden le 4 octobre pour discuter des mesures nécessaires pour « renforcer » l’alliance transatlantique et préparer le prochain sommet de l’OTAN qui se tiendra à Madrid...

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A Marseille, Michel Onfray et Stéphane Simon s’engagent à nouveau pour l'Arménie Gratuit
La rédaction
A Marseille, Michel Onfray et Stéphane Simon s’engagent à nouveau pour l'Arménie

Michel Onfray et Stéphane Simon ont tenu à marquer à leur manière le triste anniversaire de la défaite des Arméniens de l’Artsakh (Haut-Karabakh). En répondant à l’invitation de SOS Chrétiens d’Orient, pour une table ronde consacrée au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, ils ont pu converser avec Guy Teissier, député LR des Bouches du Rhône à l’origine de la reconnaissance du Haut-Karabakh par la France et François-Xavier Gicquel. L’occasion pour les fondateurs de Front Populaire de réitérer leur plein soutien à l’Arménie, engagée selon eux dans une « véritable guerre de civilisation ».