Nation
Souveraineté industrielle
Salon du "Made in France" : les propositions de Georges Kuzmanovic Abonnés

ARTICLE. Le président de République souveraine a répondu aux questions de Natasha Polony dans une conférence-débat organisée par Marianne à l’occasion du salon du « Made in France » (12 novembre) à Paris. Le candidat à la présidentielle y a décrit les causes à l’origine de la désindustrialisation avant de faire des propositions pour « casser le carcan européen » et réindustrialiser la France.

Salon du "Made in France" : les propositions de Georges Kuzmanovic


La désindustrialisation est le fait de la « financiarisation du capitalisme et de la trahison de nos élites » a estimé Georges Kuzmanovic, président de République souveraine, devant l’auditoire de la conférence-débat organisée par Marianne et Natasha Polony, lors du dixième salon du « Made in France » à Paris. Plusieurs candidats à la présidentielle, dont Nicolas Dupont-Aignan, Arnaud Montebourg, Marine Le Pen, Fabien Roussel (représenté par Pierre Laurent), se sont exprimés sur des sujets stratégiques tels que la relocalisation et l’Europe. Nous reproduisons ici les propositions de Georges Kuzmanovic afin que vous puissiez les juger sur pièce.

Souveraineté et État stratège contre les élites financiarisées et internationalisées

Nous sommes passés d’un « capitalisme industriel et national » à un « capitalisme international et financier », a expliqué le souverainiste de gauche. Alors que les revenus du capital se faisaient avec des usines présentes sur le territoire national, on est passé à un capitalisme international et financier « où les bénéfices du capital sont tirés d’abord de la finance ». À partir de là, nous avons toute une « élite financiarisée qui a intérêt à la destruction des régulations, à la destruction de l’unité nationale construite après la guerre autour du Conseil National de la Résistance ». Cette dérégulation qui visait à « casser l’État-nation » s’est faite par l’imposition des traités de libre-échange et des traités européens. Ce n’est pas une force militaire qui est venue nous les imposer, mais bien nos « élites », qui ont « le même intérêt que les autres élites des autres pays, pour se détacher de la nation et du peuple ».

Après avoir évoqué le retour du terme de « souveraineté », brocardé pendant des années jusqu’à la crise sanitaire du Covid-19, ainsi que le traité d’Aix-la-Chapelle, qui met en danger...

Contenu disponible gratuitement

Pour accéder à la totalité des contenus gratuits, vous devez vous connecter ou créer un compte.

Publié le 20 novembre 2021
commentaireCommenter