Analyses
Crise Sanitaire
Grâce à Omicron, le château de cartes va s'écrouler ! Abonnés

OPINION. La dangerosité moindre du variant Omicron a provoqué un changement de l’opinion publique sur le Covid-19. Un apaisement de la situation sanitaire, mais aussi des esprits ?

Grâce à Omicron, le château de cartes va s'écrouler !

Les récentes décisions gouvernementales vont être fatales ! Depuis deux ans, nous avalons sans trop broncher de nombreuses couleuvres et autres boas constrictors… les anacondas… ils coincent ! L’opinion publique va enfin basculer !

Depuis quelques semaines, le ton a changé ! Des résistants de la dernière heure se font connaître (David Pujadas, Mourad Boudjellal, Mehdi Ghezzar, Pierre Gentillet, Dr Alice Desbiolles…), des provax donneurs de leçons commencent à douter et osent le dire (David Dickens, Gilles Verdez, Apolline de Malherbe, Brigitte Milhau…), et nous assistons même à de magnifiques retournements de vestes (Martin Blachier, Pr Éric Caumes...). Le point de bascule se rapproche à grands pas.

Certains « irresponsables » l’avaient prédit avec bienveillance : « Ne vous inquiétez pas, le château de cartes va forcément s’écrouler. » L’accumulation de tromperies, omissions, mauvaise foi (l’ensemble, souvent porté par un ego surdimensionné) va forcément mener tout ce beau monde dans l’impasse. « Le temps fera son œuvre. » Nous y sommes !

La préoccupation de nos gouvernants a rarement été sanitaire ou altruiste. Si tel avait été le cas, ils auraient agi d’une tout autre manière. « Alors ? Qu’est-ce que vous auriez fait à leur place ? » Et bien nous allons essayer de répondre à cette épineuse question.

« Nous sommes en guerre » ? Admettons. Dans ce cas, il aurait fallu mobiliser les forces vives de ce pays ; réquisitionner des entreprises si besoin pour fabriquer des masques, des respirateurs, des purificateurs d’air… ne surtout pas fermer de lits, mais en ouvrir, faire appel aux cliniques privées, rappeler des soignants en retrait et former les étudiants en devenir… Laisser faire les médecins ! ne pas leur interdire de soigner. Qui mieux qu’un généraliste peut évaluer le bénéfice/risque de chacun de ses patients et ainsi décider avec eux...

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