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Pourquoi Charles-Henri Gallois, président de Génération Frexit, rejoint Nicolas Dupont-Aignan Abonnés

ENTRETIEN. Ce jeudi 17 mars, quelques jours après le ralliement de Florian Philippot (Les Patriotes) à Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), c'était au tour de Charles-Henri Gallois, président de Génération Frexit, d'officialiser son soutien au second pour l'élection présidentielle. Il nous en dit plus sur ce qui l'a poussé à faire ce choix.

Pourquoi Charles-Henri Gallois, président de Génération Frexit, rejoint Nicolas Dupont-Aignan


Front Populaire : Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à rejoindre le 17 mars Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot dans leur « Union des souverainistes » ?

Charles-Henri Gallois : Il y a en réalité deux dimensions qui sont en lien avec l’ADN même de Génération Frexit et les objectifs que nous nous sommes fixés lors de notre création le 14 juillet 2020. D'abord, militer pour obtenir un référendum sur notre appartenance à l’UE. Et ensuite, l’Union des souverainistes comme outil essentiel pour y parvenir.

En cohérence avec nos objectifs et après avoir approché de près ou de loin tous les candidats à l’élection présidentielle de 2022, il était logique de soutenir Nicolas Dupont-Aignan qui est le seul candidat qui portera ce référendum dans son programme.

Par ailleurs, il y a une dynamique d’Union des souverainistes à créer. Nous pensons qu’elle peut se faire sur le plus grand dénominateur commun qui est ce référendum. Florian Philippot et Nicolas Dupont-Aignan étant d’accord là-dessus, le rapprochement a été assez naturel. Nous avons nos différences sur d’autres thématiques mais nous sommes d’accord là-dessus. C’est l’essentiel. La souveraineté sera le sujet fondamental pour les dix années qui viennent.

L’Union des souverainistes est un vieux serpent de mer. On en parle depuis des années, nous sommes fiers de la faire.


FP : Pendant la conférence, Nicolas Dupont-Aignan a laissé entendre que ce pourrait être l’amorce d’un « grand mouvement patriote, souverainiste, gaulliste », « pour l’indépendance de la France », qui pourrait aller bien au-delà de la présidentielle et des législatives. À quoi faut-il s’attendre pour l’après-présidentielle ?

CHG : Je pense qu’il n’est pas normal que les souverainistes fassent des scores aussi médiocres lors de l’élection qui devrait être leur élection phare : les élections européennes. Ces scores médiocres résultent entre autres...

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