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Des nouvelles du Front...

L'Edito de Stéphane Simon, co-fondateur de la revue Front Populaire

Des nouvelles du Front...


Tant d’encres ont coulé depuis cette joie de mai où nous avons bouclé le premier numéro de Front populaire : vous en avez fait un succès de presse et de librairie inédit que même Les Échos de Bernard Arnault ont été obligés de saluer ! 

Vous êtes aussi tous les jours plus de 50000 visiteurs uniques à consulter notre site frontpopulaire.fr qui, plus qu’un média digital, est un moyen de partager vos publications et vos idées pour notre pays.

Et puis, au tout début du mois d’août, l’association citoyenne Front populaire et compagnie* est née. Nous ne pouvions, avec Michel Onfray, en assurer le patronage tant le réglementarisme est important en France, imposant notamment la séparation des comptes d’un média de ceux d’une association loi 1901. Elle a donc été lancée par deux Stéphane, qui, au-delà d’un prénom, partagent un vrai amour de la France : l’un, Stephane Kélian, parce que ce pays lui a beaucoup donné et qu’il a passé sa vie à le lui rendre ; l’autre, Stéphane Larzul, pour qui vivre au pays quand on est breton, est une évidence quand on veut devenir un homme. Cette « compagnie », c’est celle aussi de Véronique, Éric, Zeina, Guillaume et les autres. Cette « compagnie », nous l’aimons, et tant pis si notre Front populaire n’a pas eu de répit cet été. Notre petit navire donné naufragé par les augures de L’Obs ou de L’Express a pris le large à leurs barbes et choisi de tirer tous les bords pour prendre de la voilure !

Pour cette rentrée, nous avons décidé de poser notre sextant sur l’État profond, ce pilote fantomatique qui commande le pays. Nous travaillions déjà sur l’analyse et la révélation de ces sphères d’influence, cercles de pouvoir, grandes écoles, financiers internationaux, lobbies et autres réseaux, quand nous avons entendu le président Macron s’en plaindre à plusieurs reprises. D’abord fin août 2019, en marge du G7, puis plus récemment devant la presse, pour dénoncer à nouveau l’État profond, coupable selon lui de résistances vis-à-vis de ses choix politiques ou stratégiques. Vous avez bien entendu ! Lui, l’élève de l’ENA, l’inspecteur des finances, le haut fonctionnaire brillant, l’ancien banquier de la Rothschild, l’ami des cercles de pouvoir, lui, l’archétype même du candidat voulu par l’État profond (cf. l’excellent livre de l’ancien directeur de l’antenne de France 2, Éric Stemmelen, Opération Macron, paru aux éditions du Cerisier) finit par théoriser contre lui.

Il fallait donc y voir plus clair et si le Président se plaint des ténèbres, nous nous sommes donnés pour devoir d’éclairer cette zone d’ombre d’une lumière honnête. Commençons donc ensemble cette exploration à la lanterne!


* Pour adhérer à Front populaire et compagnie: https://www.frontpopetcompagnie.fr

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