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Le mirage canadien Abonnés

Pour les thuriféraires de la start-up nation, la politique migratoire du Canada, hyperaccueillante et ultratolérante, est un modèle d'excellence, tant au plan moral qu'économique. Mais cette surenchère d'ouverture ne risque-t-elle pas de dissoudre les particularismes locaux, à commencer par l'identité québécoise ? L'essayiste montréalais Mathieu Bock-Côté montre le revers de la médaille.

Le mirage canadien

Le Canada a bonne réputation en matière d’immigration. En Europe, et même en France, on prête à ce pays une certaine maîtrise de ses flux migratoires. Mieux encore, il représenterait le pays de l’immigration choisie, et on veut même, en certains milieux, le prendre en exemple. On se le représente encore comme le pays des grands espaces vides ne demandant qu’à être peuplés par ceux qui veulent embrasser ce qu’ils présentent comme un Canadian Dream se substituant à l’American Dream. C’est désormais au Canada qu’on pourrait refaire sa vie en découvrant mille opportunités, comme veulent le faire croire chaque année certains hebdomadaires français qui se transforment en brochures publicitaires au service du ministère des Affaires mondiales du Canada...

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