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Naval Group Abonnés

Par Georges Kuzmanovic.

Naval Group


La nouvelle est tombée comme la foudre : le 15 septembre dernier, le groupe français Naval Group, dont les arsenaux historiques ont été fondés par Richelieu, perd l’historique et colossal contrat de 56 milliards d’euros relatif à la vente à l’Australie de douze sous-marins à propulsion conventionnelle de classe Attack. C’est un coup dur pour l’industrie navale française, même s’il est vrai que le projet négocié avec l’Australie était bancal : il s’agissait de vendre des sous-marins conventionnels à partir d’un modèle à propulsion nucléaire. Le contrat dérapait, et le risque de pénalités de retard très lourdes était réel.

Mais la raison de cet échec est bien plus profonde. Elle illustre le manque de vision stratégique industrielle au sommet...

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