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Automne 2020

L'ÉTAT PROFOND

Lobbies, hauts fonctionnaires, médias, cercles d'influence, réseaux parallèles… Le vrai pouvoir à abattre !
Retrouvez dans ce 2ème Numéro de Front Populaire les analyses de 23 auteurs dont Didier Raoult, Valérie Bugault, Alain Garrigou, Claude Revel, Didier Maïsto, Anne-Sophie Nogaret...

Retrouvez ci-dessous tous les articles de la revue

Editos

Des nouvelles du Front...
Des nouvelles du Front...

L'Edito de Stéphane Simon, co-fondateur de la revue Front Populaire

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Politique

Les bureaucraties d'État face à la souveraineté populaire
Les bureaucraties d'État face à la souveraineté populaire

La notion d’État profond s’est maintenant imposée dans le débat public. Tandis que certains y voient une théorie du complot, d’autres soulignent au contraire le poids grandissant des fonctionnaires de la haute administration publique et des organes d’influence privés sur notre vie démocratique. Qu’en est-il réellement ? Jusqu’à quel point l’ État profond  vient-il parasiter la souveraineté populaire  ?

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Économie

La finance internationale : un nouvel ordre qui dirige le monde
La finance internationale : un nouvel ordre qui dirige le monde

Le système monétaire et financier, que ce soit à l’échelle nationale ou internationale, a en grande partie dépossédé les citoyens de leurs prérogatives de gouvernement. Ce ne sont plus les États qui dirigent, mais les banques centrales – et à travers elles les experts qui travaillent en leur sein. Le nouvel ordre mondial voit ainsi l’avènement de la caste des banquiers commerçants, désormais dotée d’un pouvoir quasi absolu.

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Europe sous influence : le poids des lobbies sur les institutions de l’UE
Europe sous influence : le poids des lobbies sur les institutions de l’UE

En plus d’un fonctionnement hyperprocédural qui la place entre les mains d’experts autoproclamés, l’Union européenne est depuis de nombreuses années la chasse gardée de groupes d’influence financés par les grandes entreprises multinationales. Frédéric Dufoing démonte pour nous les rouages de cette mécanique bien huilée, où les renvois d’ascenseur entre technocrates et lobbyistes privés sapent jour après jour les fondements de la démocratie.

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Médecine

"Une médecine rongée par le centralisme parisien" : l'interview de Didier Raoult
"Une médecine rongée par le centralisme parisien" : l'interview de Didier Raoult

L’interview de Didier Raoult par Zeina Trad

Les derniers mois ont révélé toutes les lourdeurs et les failles de notre système médical : entre l’hyperadministration des hôpitaux, la lenteur des décisions politiques, le manque de personnel soignant, l’effondrement de notre système de recherche, les guerres entre mandarins de l’université ou l’influence des lobbies pharmaceutiques, le bilan est décidément terrible. Alors que la France dépense davantage que quasiment tous les autres pays pour les soins, nous bénéficions d’un service de santé et de recherche chancelant, chaotique et normatif qui semble incapable de libérer la créativité des médecins. Le professeur Didier Raoult nous livre son analyse sans concession du mal-être médical français.

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"Les dessous de la crise sanitaire et du big pharma" : l'interview de Philippe Douste-Blazy
"Les dessous de la crise sanitaire et du big pharma" : l'interview de Philippe Douste-Blazy

L’interview de Philippe Douste-Blazy par Thibault Isabel

La crise sanitaire a révélé des dysfonctionnements profonds au sein de l’appareil d’État, mais aussi l’influence des grands laboratoires pharmaceutiques. Notre médecine est-elle placée sous le contrôle des intérêts privés ? Comment l’administration française de la santé devra-t-elle se réorganiser à l’avenir afin de pouvoir faire face à de nouvelles crises ? Et l’OMS a-t-elle été à la hauteur de la situation ? Autant de questions à débattre avec Philippe Douste-Blazy, qui fut plusieurs fois ministre de la Santé et qui est aujourd’hui membre du conseil d’administration de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille dirigé par le professeur Didier Raoult.

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Médias

Les médias mainstream, caisse de résonance de l’État profond
Les médias mainstream, caisse de résonance de l’État profond

Dès qu’on aborde la question de l’influence de l’État profond dans les médias, ses chiens de garde vous qualifient de « complotiste » et de « fasciste-faisant-le-lit-du-RN ». Pourtant, les citoyens voient bien qu’il y a quelque chose de pourri dans ce royaume clinquant, sans en connaître forcément tous les dessous. Intéressons-nous à la seule vérité des faits, à travers quelques cas concrets et emblématiques.

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La pub, une machine à laver le cerveau
La pub, une machine à laver le cerveau

L’un des principaux vecteurs de l’idéologie dominante constitue aujourd’hui la publicité, qui, sous prétexte de vendre des biens de consommation, véhicule un ensemble de valeurs implicites conformes aux impératifs de l’État profond. Et pour cause : le discours publicitaire se trouve pris en étau entre l’intimidation médiatique de groupes militants généralement ultraprogressistes et les normes de censure imposées par les pouvoirs publics. Le politiquement correct bénéficie par là même d’une arme de propagande redoutable.

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Le piège mental des fake news et des « vraies informations »
Le piège mental des fake news et des « vraies informations »

La lutte contre les fake news est devenue une priorité de nos gouvernants. Face aux inepties déversées sur les réseaux sociaux ou dans la presse alternative, se dressent les chevaliers blancs de la grande presse autorisée, toujours soucieux, paraît-il, de vérifier la validité de leurs informations. La chasse aux fausses nouvelles est lancée, comme on s’en prenait jadis aux sorcières. Pourtant, les « vérités » de la grande presse, dans leur collusion avec les intérêts des puissants, ne sont-elles pas elles aussi des armes idéologiques, qui servent en l’occurrence l’agenda politique de l’État profond ? La bien-pensance médiatique prédéfinit ainsi le champ des bonnes décisions démocratiques et des mauvaises, afin de façonner subrepticement l’opinion.

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Culture

Netflix, la nouvelle vitrine culturelle de l’État profond
Netflix, la nouvelle vitrine culturelle de l’État profond

L’idéologie dominante était surtout imposée jusqu’à présent par les organes de la grande presse et les cercles d’influence. Aujourd’hui, elle s’affiche sur des supports culturels nouveaux, avec une force de propagande aussi subreptice qu’efficace. Netflix incarne parfaitement cette mutation : le service de streaming est peut-être devenu le principal instrument de formatage politique à travers le monde.

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Cinéma français : l’exception de papier ?
Cinéma français : l’exception de papier ?

Reposant sur un mode de financement public, le cinéma français revendique l’exception culturelle. C’est le Centre national de la cinématographie, clé de voûte du cinéma hexagonal, qui attribue des subventions aux films. Mais le CNC est-il une garantie d’indépendance et de créativité ? N’impose-t-il pas plutôt à l’ensemble de notre production audiovisuelle un verrouillage idéologique en bonne et due forme ?

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Réseaux d'influence

Le soft power mondial de George Soros
Le soft power mondial de George Soros

S’il est un homme qui incarne mieux qu’aucun autre la connivence de l’État profond, de la gouvernance mondiale et des grands intérêts financiers, c’est bien George Soros. Milliardaire américain d’origine hongroise, il a fait fortune en spéculant sur les devises et les actions, provoquant notamment une grave crise monétaire au Royaume-Uni après avoir parié à la baisse sur la livre sterling, en 1992. Ce financier sans scrupule n’en est pas moins un « philanthrope » qui investit des sommes colossales pour défendre ses idées politiques : ouverture tous azimuts des frontières, libération des mœurs, primauté des droits individuels sur les devoirs collectifs, etc.

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Le groupe Bilderberg et l’oligarchie mondiale
Le groupe Bilderberg et l’oligarchie mondiale

Le groupe Bilderberg incarne un de ces réseaux fréquentés par le gratin du monde international de la politique et des affaires. On lui prête une influence majeure sur les grandes orientations internationales. Mais derrière ce club, c’est toute la question de l’oligarchie planétaire qui commence à se poser. Les hommes les plus puissants savent souvent s’allier pour défendre leurs intérêts, dans une économie où une poignée de milliardaires deviennent plus riches que tout le reste de la population.

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Le Siècle, un grand club d’influence
Le Siècle, un grand club d’influence

Il existe en France un certain nombre de clubs d’influence, dont le Siècle est peut-être le plus représentatif. Ces cercles mondains affichent volontiers une transparence et une ouverture qui contrastent en réalité avec leur goût du secret et un recrutement trié sur le volet. Dans ces dîners feutrés, se fréquentent les élites du pouvoir, des médias et des affaires. Les participants y entretiennent ainsi un réseau de contacts hauts placés, unis autour de l’idéologie dominante : néolibéralisme, libre-échange, défense de l’Union européenne et critique du populisme.

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Les complotistes ont-ils toujours tort ?
Les complotistes ont-ils toujours tort ?

Postuler l’influence des cadres de l’État profond sur le cours des politiques publiques revient pour certains à faire preuve de complotisme. Il est certes évident que depuis le XIXe siècle au moins, les théories du complot les plus fantasques ont fleuri pour expliquer tous les malheurs du monde : le Juif, le franc-maçon, le bolchevik, le capital ou le diable sont censés tirer les ficelles d’une grande machination internationale. Mais ce n’est pas parce que des esprits authentiquement paranoïaques ou fanatiques dénoncent des complots imaginaires qu’aucun complot n’a jamais été ourdi. En tant que citoyens, nous avons donc besoin de mobiliser notre esprit critique pour faire le tri entre le vrai et le faux.

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Amérique

Donald Trump vs. le deep state
Donald Trump vs. le deep state

Alors que Donald Trump envisage l’État profond (deep state) comme un grand complot visant à le destituer, son ancien conseiller Steve Bannon a toujours remis en cause l’idée d’une conspiration contre le nouveau président des États-Unis. Pour lui, personne ne dirige en sous-main une collusion active destinée à faire aboutir le processus d’impeachment. La réalité de ce que Trump appelle l’État profond est tout autre, affirme Bannon : les hauts fonctionnaires de la machine administrative américaine sont en majorité démocrates, libre-échangistes et militairement interventionnistes. Ils n’ont pas besoin de se concerter en secret et d’ourdir une sombre manipulation pour enrayer le programme politique d’un Président qui leur déplaît. Ce n’est donc pas en déjouant un complot imaginaire que Trump démantèlera l’« État profond », mais en nommant des hommes de confiance aux postes stratégiques de l’appareil bureaucratique. Or, il n’a jamais pris la peine de le faire.

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Éducation

Comment sont fabriqués les bons petits soldats de la haute administration ?
Comment sont fabriqués les bons petits soldats de la haute administration ?

Régulièrement mise sur le banc des accusés, l’ENA parvient pourtant à traverser les années sans que les prétendues réformes de cette haute école d’administration, presque toujours conduites par d’anciens énarques, ne changent quoi que ce soit à ses travers : consanguinité des élites, formatage idéologique, etc. Toutes les sphères du pouvoir, qu’elles soient publiques ou privées, sont désormais occupées par d’anciens élèves des grandes écoles. Sera-t-il un jour possible en France d’amorcer un véritable processus de démocratisation ?

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La mise à mort technocratique de l’enseignement
La mise à mort technocratique de l’enseignement

Le fiasco de l’Éducation nationale n’est malheureusement plus à démontrer : le système éducatif français régresse dans tous les classements internationaux et le corps enseignant n’en finit plus de faire entendre son malaise, entre désir de sauver ce qui peut l’être et résignation désespérée. Ce déclin tragique s’explique en partie par le poids grandissant de l’administration : un nouvel esprit managérial s’est imposé dans le système, transformant les professeurs en prestataires de services et les élèves en simples clients. Les hauts fonctionnaires français, quels que soient les ministres successifs, sont ainsi parvenus à imposer leur vision du monde, qui est aussi celle des grandes instances de l’Union européenne.

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L’université soumise au "new public management"
L’université soumise au "new public management"

Alors que la grande réforme du monde universitaire adoptée en 2008 sous la pression de l’Union européenne devait garantir l’autonomie des établissements, on a au contraire assisté à une véritable mise au pas de l’enseignement supérieur. La dictature managériale sévit désormais chez nos chercheurs, soumis à une bureaucratisation tragique des esprits imposée par les cadres de l’État profond. Jamais la pression administrative n’a été aussi grande : dans cette nouvelle culture du chiffre et de l’évaluation permanente, ce sont les conseils et les commissions qui règnent sur la vie universitaire, obligeant les enseignants à bêler avec les moutons.

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Stratégie

L’État profond mène une diplomatie parallèle
L’État profond mène une diplomatie parallèle

Depuis des années, la diplomatie française a été désarmée par l’administration profonde du pays, qui musèle les gouvernants et tient les rênes de notre politique étrangère. Le programme de ces hauts fonctionnaires indéboulonnables est clair : s’aligner sur la diplomatie américaine, faire le jeu de l’Union européenne et enlever à la France tout ce qui lui reste de souveraineté.

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Comment la France peut-elle sauver sa place dans la gouvernance mondiale ?
Comment la France peut-elle sauver sa place dans la gouvernance mondiale ?

L’idéologie dominante de l’État profond s’est cristallisée à l’échelle internationale à travers des organes de gouvernance qui imposent leurs diktats aux nations : ONU, OMC, multinationales, banques, ONG, marchent ainsi main dans la main pour brimer la souveraineté des États. Comment cette gouvernance s’est-elle érigée, et comment pouvons-nous désormais en sortir ? De la réponse à ces questions dépendra la place de la France dans le concert mondial au cours des prochaines décennies.

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L'armée, âme et rempart de la Nation
L'armée, âme et rempart de la Nation

Victime de coupes budgétaires incessantes, l’armée française n’a plus aujourd’hui les moyens de garantir la souveraineté du pays, comme sa mission l’y destine pourtant naturellement. De plus en plus de postes du ministère de la Défense sont en outre attribués à des hauts fonctionnaires civils, et les prérogatives du commandement militaire sont réduites à la portion congrue. Ainsi, c’est l’État profond qui met progressivement la main sur les décisions stratégiques, tandis que les chefs militaires sont renvoyés au silence d’usage au sein de la Grande Muette.

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Littérature

L'État profond au fil des livres
L'État profond au fil des livres

Faire écho à nos analyses, commentaires ou propositions, faire vivre la littérature, les essais, à travers une sélection subjective de livres récents, plus anciens ou encore classiques, c’est l’ambition de la rubrique de Frank Lanot. Et toujours se souvenir que l’art de lire, c’est l’art de penser avec un peu d’aide.

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