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Les salariés de General Electric rassemblés devant Bercy

Cinq ans après le rachat de la branche énergie d’Alstom, l’Américain General Electric n’en finit plus de couper dans ses effectifs français. Ils étaient près d'une centaine ce mardi 1er décembre pour se faire entendre. Front Populaire était sur place.

5 ans après le rachat de la branche énergie d’Alstom, l’Américain General Electric n’en finit plus de couper dans ses effectifs français. En septembre, l'entreprise annonçait un plan social de 753 personnes sur ses branches « hydro » (turbines de barrages) et « Grid » (réseaux électriques). Les principaux sites concernés sont ceux de la branche « Grid » de Villeurbanne et Saint-Priest, en région lyonnaise et de Belfort pour la branche « Hydro ». Le site de Villeurbane produit des disjoncteurs de haute puissance pour les centrales nucléaires, un savoir-faire industriel français que les salariés veulent défendre. General Electric entend délocaliser ses sites de production en Italie et en Chine, et sa R&D en Inde. Contre ses propres engagements, General Electric a supprimé 3000 postes en France depuis 2015. Depuis le rachat d’Alstom en 2015, le groupe américain a reçu 200 millions d’euros d’aides d’Etat sous forme de crédits d’impôt (CIR et CICE)...


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Publié le 1 décembre 2020
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