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SCAF : Paris calme Dassault pendant que Berlin prépare l’après

ARTICLE. Par la voix de son patron Eric Trappier, Dassault assume sa fermeté face à Airbus sur le dossier SCAF, embarrassant au passage l’Élysée qui continue de ne jurer que par les intérêts supérieurs de l'Europe. Entre querelles industrielles et divergences stratégiques, l’Europe de la défense s’enlise… et fragilise la souveraineté française.

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Eric Trappier, président de Dassault Aviation.© Romuald Meigneux/SIPA


La franchise du patron de Dassault Aviation embarrasse de plus en plus l’Élysée. Lors de la présentation des résultats annuels de l’avionneur français ce mercredi 4 mars, Éric Trappier a lancé une nouvelle salve à l’encontre de son principal partenaire pour le Système de combat aérien du futur (SCAF). « Airbus a déclaré qu’il ne voulait plus travailler avec Dassault. J’en prends bonne note », a-t-il lancé, concluant que si Airbus, qui défend les intérêts allemands et espagnols, « maintient sa position...

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