« Un Salon annoncé comme un lieu de tensions donne moins envie » : atmosphère morose au Salon de l’agriculture
ARTICLE. Dans un contexte agricole morose, le salon de l’agriculture a affiché une affluence en net recul par rapport aux éditions précédentes.
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Un seul bovin vous manque et le salon de l’agriculture est dépeuplé. S’il faut relativiser cette affirmation, l’absence des célèbres limousines, salers, normandes et tant d’autres races bovines qui font la fierté de la France rurale, cette année au Salon de l’agriculture a très certainement joué en défaveur des exposants. En 2026, le Salon international de l’agriculture (SIA) a vu son affluence chuter de 28%, passant de 607 000 visiteurs en 2025 à 437 402 visiteurs cette année. Une tendance observée dès les quatre premiers jours du Salon qui avaient déjà affiché une baisse de 25 % du nombre de visiteurs.
Pour mesurer l’ampleur de la malédiction qui a frappé l’événement, 437 402 visiteurs, c’est moins que les 482 221 observés en 2020, aux premiers instants d'une crise sanitaire sur le point d’exploser. L’absence des bovins — une première en 62 ans — est citée comme l'un des principaux facteurs d'explication. Du fait de l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse, leur présence avait été jugée indésirable par l’Organisme de Sélection des races bovines. « Quand il manque quelqu’un dans la famille, ce n’est pas comme d’habitude (…). Et ça s’est vraiment ressenti dans une baisse de la fréquentation », a estimé le patron du salon, Jérôme Despey face à l’AFP.
Dans un communiqué publié ce dimanche 1er mars, l’organisation considère qu’« au-delà de l’émotion légitime, un climat d’attentisme en a découlé. Certains ont hésité à venir. D’autres ont choisi de ne pas participer ». De plus, des « appels au boycott, des prises de parole conflictuelles, des polémiques parfois surdimensionnées ont pu contribuer à nourrir le doute : un Salon annoncé comme un lieu de tensions donne moins envie ». Parmi les autres facteurs envisagés, outre une échauffourée fortement médiatisée, les vacances scolaires qui pour la première fois depuis 8 ans ont...
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