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Islamisme en Belgique : quand des journalistes participent à la censure.

31/07/2020

Pourquoi vous raconter une histoire belge franchement pas drôle ? Parce que ce qui arrive en Belgique se produit déjà en France et ailleurs. La stratégie de la victimisation des islamistes et de leurs alliés est en train de faire une victime supplémentaire : la presse libre et le débat démocratique. Comment ? Lisez ce qui suit et vous comprendrez.

Islamisme en Belgique : quand des journalistes participent à la censure.

La Belgique sur certains points ressemble beaucoup à la France. Molenbeek, repaire d’islamistes n’est pas très différent de certaines de nos banlieues ghettos. Ici comme en France, la volonté des frères musulmans et des salafistes d’imposer le voile dans l’espace public est forte et déterminée. Là-bas comme ailleurs, pour faire passer leurs arguments, les islamistes utilisent des alliés. Là-bas comme en France, ils en trouvent parmi les journalistes et les politiques. Là-bas comme en France, ces acteurs, alliés objectifs ou partisans convaincus, ne se contentent pas de diffuser une propagande très orientée, ils tentent de censurer et de tuer socialement leurs contradicteurs, en les déshumanisant et en se victimisant.

Acte 1. Reprendre les arguments des islamistes en les faisant siens et se victimiser quand cela commence à se voir.

C’est exactement cette stratégie qu’utilise Florence Hainaut, journaliste belge, auteur d’un texte(1) sur le port du voile : elle voit dans la réponse d’une universitaire et dans les révélations de sa proximité avec une proche des frères musulmans, à qui elle dit avoir fait relire son texte, un insupportable harcèlement.

Mais revenons à l’histoire. Tout commence donc avec un article paru dans le Le Soir, ancien journal de référence belge comme le fut Le Monde en son temps. Cet article déroule la propagande classique qu’utilisent tous les islamistes quelle que soit leur obédience. La base de ce type de texte, c’est toujours la négation du réel. Le voile est présenté comme un simple vêtement (l’équivalent d’« un t-shirt avec Bouddha ») et sa signification serait liée à la seule intention de celle qui le porte. Il est présenté comme l’affirmation d’une liberté. Le fait de refuser sa généralisation marquerait donc l’hypocrisie des sociétés occidentales et des féministes universalistes qui mettraient en avant la liberté individuelle pour ne la refuser...

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