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Se réveiller face au wokisme

ARTICLE. Alors que le wokisme prétend vouloir réveiller la société face à un prétendu ordre oppressif systémique, notre lecteur appelle à éveiller notre conscience collective face à ce mouvement aux accents totalitaires.

/2023/05/Wokisme-BLM


Le wokisme, c’est cet indigent catéchisme de l’idéologie diversitaire, cette progressiste vertu, ce monopole du cœur exclusivement perçu et détenu par une gauche auto-sanctifiée, humanitaire et philanthropique, culpabilisatrice pour qui refuse de l’endosser. Cette hydre tente par tous les moyens de s’implanter dans nos institutions, avec l’aide de leurs affidés écolos et autres islamo-gauchistes. Sachons « nous » éveiller, mais du bon œil et du bon pied, et réagissons : ne les laissons pas faire ! Sortons de notre torpeur ! Dans ce mot, il y a « tort », mais aussi « peur ».

Et il y a de quoi avoir vraiment peur ! Avec les quelques années de retard en tout événement ou mode, traditionnellement cumulées par l’Europe sur sa cadette américaine, le wokisme déferle maintenant chez nous, déployant son hétéroclite arsenal dit « progressiste » en lançant sur nos valeurs civilisationnelles ses tentacules genrées, ou pas. Nous voici affublés d’invasives gluantes ventouses aspirant à éradiquer notre capital identitaire, notre ADN civilisationnel, sans que nous réagissions à l’aune de l’étendue d’une telle protéiforme agression !

Outre son projet dystopique visant à totalement bouleverser l’existant selon leur bible « Big Orwellie », ce wokisme déploie, selon son égrégore racialiste et décolonialiste, une logique rectificatrice de nos romans historiques nationaux, en réaction à la réputée trop longue et délétère emprise de l’homme blanc hétérosexuel colonisateur raciste, totalitaire… et bien sûr, j’allais oublier, fasciste.

C’est ainsi que la marée wokiste a entrepris le passage à son propre crible (et autres petits tamis) maintes œuvres littéraires, théâtrales, cinématographiques, visant à ce qu’aucune des minorités qu’elle promeut ne puisse y déceler à leur endroit le moindre vent arrière ostracisant.

Entre moult autres navrants exemples, J. K. Rowling, auteur de la saga d’Harry Potter, s’est vue accusée de « transphobie » pour avoir dit, lors d’une interview, qu’« un homme transformé en femme, ne pourrait pour autant jamais ni être menstrué ni devenir...

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