politiquesociétéFPContenu payant
17 octobre : quand Bruxelles met son nez dans la crise politique française
ARTICLE. Sans qu’on ne lui ait rien demandé, la Commission européenne a exhorté Paris à concilier sécurité et respect des libertés fondamentales après le week-end du 17 octobre. Tout en profitant de l’occasion pour faire la police du Net à la place de Paris.
:max_bytes(300000)/frontpop/2026/10/SIPA_01307519_000074.jpeg)
Voilà une ingérence étrangère qu’Emmanuel Macron n’est pas prêt de dénoncer. Alors que les Français tentaient tant bien que mal de se remettre du week-end chaotique du 17 octobre, ils ont vite eu droit au petit commentaire vide et creux de Bruxelles sur la gestion de la crise politique par le pouvoir macronien. « Le droit de manifester pacifiquement est un droit fondamental dans tous les pays démocratiques et il doit être protégé », a déclaré Markus Lammert, porte-parole de...
:max_bytes(300000)/frontpop/2023/03/front-populaire-logo_3.png)
:max_bytes(300000)/frontpop/2023/03/front-populaire-logo_4.png)
:max_bytes(300000)/frontpop/2026/10/revue-presse-michel-onfray_214.jpeg)
:max_bytes(300000)/frontpop/2026/10/SIPA_ap23068224_000012.jpeg)
:max_bytes(300000)/frontpop/2026/10/SIPA_01307628_000045.jpeg)
:max_bytes(300000)/frontpop/2026/10/SIPA_01307727_000030.jpeg)
:max_bytes(300000)/frontpop/2026/10/SIPA_01304537_000039.jpeg)
:max_bytes(300000)/frontpop/2026/10/SIPA_ap23064836_000010.jpeg)
:max_bytes(300000)/frontpop/2026/10/SIPA_ap23064062_000003.jpeg)
:max_bytes(300000)/frontpop/2026/10/revue-presse-onfray-213.jpeg)