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Des députés recommandent la généralisation des cours d’école « non genrées »

14/10/2021

ARTICLE. Un rapport parlementaire remis au nom de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes réclame des réaménagements des cours de récréation, et plus particulièrement des équipements sportifs. Une manière policée de réclamer une généralisation des cours d’écoles « non genrées » en vogue au sein des municipalités EELV…

Des députés recommandent la généralisation des cours d’école « non genrées »


Il s’agit de la 7e recommandation du rapport parlementaire sur les stéréotypes de genre : « repenser l’aménagement des cours de récréation », avec « des équipements sportifs offrant la possibilité aux filles et aux garçons de jouer ensemble ». De telle sorte que « la cour de récréation permette des usages diversifiés et devienne un lieu favorisant l’égalité de genre dans l’appropriation de l’espace ». Avec cette proposition, la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité de chances entre les hommes et les femmes entend, à mot couvert, développer les cours d’école « non genrées », déjà expérimentées dans plusieurs municipalités EELV.

Les parlementaires s’appuient sur les travaux d’Édith Maruéjouls, une “géographe du genre

Le rapport d’information enregistré le 6 octobre 2021 reprend à son compte les éléments de langage des mairies (principalement) aux mains d’élus EELV. Rennes, Poitiers, Lyon Grenoble, Strasbourg sont autant de villes qui ont ou qui réfléchissent à transformer les cours de récréation de leurs écoles, jugées trop sexistes. « De nombreuses villes font déjà figure de bonnes élèves en la matière. C’est notamment le cas à Lyon », avouent les deux rapporteurs de cette délégation de 26 femmes et 9 hommes – pour la parité, on repassera –Gaël Le Bohec (LREM) et Mme Karine Lebon (gauche démocrate et républicaine).

Pour argumenter leur recommandation, les parlementaires s’appuient sur les travaux d’Édith Maruéjouls, véritable papesse de cette thématique tant son nom est omniprésent dans les dossiers municipaux sur la question. Tout comme les mairies « vertes » l’on fait en leur temps pour justifier les — très onéreux — travaux, le document s’appuie également sur l’étude, publiée en 2015, de l’autoproclamée « géographe du genre ». D’après les travaux d’Édith Maruéjouls, « les filles utilisent généralement les marges et les recoins...

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