La mortalité infantile, cet autre indicateur du déclin français
Selon une étude de l’Inserm parue fin février dans la revue scientifique The Lancet, le taux de mortalité infantile a augmenté entre 2012 et 2019. Mais il y a une certaine hypocrisie dans l’indignation qui a suivi : la mortalité infantile est un problème majeur de santé publique depuis une vingtaine d’années.
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L’étude de l’Inserm est implacable. Entre 2012 et 2019, le taux de mortalité infantile – nombre de décès d’enfants de moins d’un an pour 1000 naissances vivantes – a augmenté, passant de 3,32 à 3,56. C’est d’ailleurs pendant la première semaine de vie que l’augmentation est très marquée. Les chercheurs à l’origine de cette étude estiment que « la récente augmentation historique de la mortalité infantile depuis 2012 en France » rend nécessaire et urgente « une enquête approfondie pour...
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