InternationalUnion européenne

Une nouvelle voie pour libérer les peuples européens

02/11/2021

OPINION. Après le Brexit, la récente décision du tribunal constitutionnel polonais de contester la primauté du droit européen a ouvert une seconde voie pour échapper à l’absolutisme bruxellois. À la France d’en ouvrir une troisième.

Une nouvelle voie pour libérer les peuples européens

S’il reste encore des partisans du système bruxellois, qu’ils ne lisent pas ces lignes : elles ne les concernent pas… D’ailleurs au moment où même Michel Barnier, le très zélé commissaire politique européen, s’autoproclame « patriote » et se dit héroïquement prêt à reprendre à Bruxelles sa compétence sur l’immigration (mais seulement par un moratoire mou), les fanatiques de ce système totalitaire qui a échoué sont de moins en moins nombreux et de plus en plus honteux.

Le centralisme bruxellois a échoué entre autres pour une raison mathématique : une addition (de nations) est toujours plus élevée qu’une moyenne… En affaiblissant chaque composante nationale, on a affaibli l’ensemble européen ; l’histoire fourmille d’exemples d’empires qui, donnant une illusion de puissance lors de leur édification, ont péri de leur affaiblissement interne et de la mollesse de leur tête. Comment, aussi, ne pas comprendre le sentiment d’avilissement de peuples qui, ayant traversé les épreuves et partagé les gloires de leur longue histoire, se voient morigénés et punis comme des enfants dissipés ! Pour s’évader de cette manière folle d’imaginer l’Europe, trois méthodes sont possibles : britannique, polonaise, et, peut être en 2022, française.

La première évasion vers la liberté fut le Brexit que Michel Barnier s’évertua à rendre difficile et humiliant. Mais la Grande-Bretagne est une île où règne un sentiment de sécurité insulaire, et qui est moins craintive de ce fait que la France, malmenée durant des siècles sur son propre territoire ou menacée par ses voisins. Prenons bien garde au probable échec d’un référendum sur un éventuel Frexit : si les Français ont une mauvaise opinion (61 % en 2016) de Bruxelles, seuls 33 % sont favorables au Frexit (TNS-Sofres-onepoint, 2016). Un échec au référendum effondrerait à jamais le « souterrain de la fuite ». Un tel risque gravissime ne...

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