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La chute de la maison Harvard

CONTRIBUTION / OPINION. La démission de Claudine Gay de la présidence de l’université américaine d’Harvard, sur fonds d’affaires de plagiats et d’islamo-gauchisme, révèle les dessous d’un système idéologique peu glorieux.

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Claudine GayCrédits illustration : © Mark Schiefelbein/AP/SIPA


Claudine Gay, la première présidente noire de l’université de Harvard, aura donc tenu un peu plus de six mois au poste. Après plusieurs semaines de scandale, la désormais ex-présidente a finalement cédé face aux pressions d’une partie des donateurs, d’une partie de l’Amérique ; Claudine Gay n’avait pas vraiment su se positionner face aux mouvances de ce qu’il faut bien qualifier islamo-gauchistes, sur le campus de la prestigieuse Harvard, et ses atermoiements lui auront filament coûté son poste.

Rapide retour arrière : le 7 octobre dernier, des guerriers du Hamas et de sa branche armée pénètrent donc en territoire israélien, torturent, tuent, violent, kidnappent, une journée durant, au nom d’Allah, tous ceux qui se trouvent sur leur chemin dans les Kibboutz à côté de la bande de Gaza.

Deux jours après, alors même que la riposte de Tsahal n’a pas encore commencé, des élèves de Harvard (ils se regroupent sous le collectif de solidarité Harvard Palestine) publient une tribune où ils tiennent pour seuls responsables des violences (et donc, on imagine, des tueries) le régime israélien. La regrettable lettre, signée dans un ensemble d’associations d’élèves du campus, est en lien de l’article, chacun pourra juger du contenu de la tribune (en anglais), que je rappelle écrite deux jours après les tueries du Hamas. Scandale notamment auprès des donateurs ou d’anciens élèves, à juste titre horrifiés de voir que leur école puisse laisser ainsi paraitre une tribune qui, en sous-main, justifie les exactions du Hamas.

Face à la tempête médiatique, la nouvelle présidente — Claudine Gay fut la première présidente noire à occuper la fonction de présidente en juillet 2023 — est sommée de s’expliquer face à une commission parlementaire. La désormais ex-présidente bafouille, se perd dans de vaines explications, manie la langue de bois, en appelle à la liberté d’expression...

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