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Des discussions privées aux coiffures, l'extension du domaine de la discrimination

ARTICLE. Deux propositions de loi en discussion au Parlement entendent repousser les frontières de la lutte contre la discrimination. Au programme : lutte contre la discrimination capillaire et surveillance accrue des repas de famille.

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Les parlementaires s’ennuient-ils tant que cela ? Un théâtre diplomatique déchaîné, une inflation interminable, des crises migratoire, démographique et sécuritaire colossales… Le monde est traversé par une tempête dans laquelle la France peine à rester à flots. Mais le législateur français préfère s’atteler à la sempiternelle lutte contre les discriminations. Deux projets de loi, l’un adopté par l’Assemblée nationale en première lecture et l’autre qui devrait être examinée d’ici fin mars, circulent dans les couloirs du Parlement pour étendre à nouveau le domaine de la lutte contre les discriminations.

Le premier texte, tout d’abord, porté par les députés Renaissance Mathieu Lefèvre et Caroline Yadan, a pour objectif de sanctionner « plus directement et sévèrement » les auteurs de propos racistes, antisémites, négationnistes et discriminatoires. La principale mesure mise en avant par ses auteurs est la possibilité ouverte aux tribunaux correctionnels de délivrer un mandat d’arrêt ou de dépôt contre un prévenu condamné à une peine de prison d'au moins un an ferme pour apologie de crimes contre l’humanité ou de guerre ou pour négationnisme ou encore pour injures ou diffamation publique à caractère...

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