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Masques: Didier Raoult aurait "préféré qu'on en reste aux recommandations"

19/08/2020

Au micro de Laurence Ferrari ce matin sur CNews, le professeur Raoult a mis en garde contre la "fixation trop importante" des autorités sur le port du masque et a réaffirmé les excellents résultats qu'il a obtenus dans son IHU de Marseille.

Masques: Didier Raoult aurait "préféré qu'on en reste aux recommandations"

L'interview ce matin sur CNews de Didier Raoult va faire à n'en point douter couler beaucoup d'encre. Et l'on peut gager que la plupart des journaux insisteront sur son entêtement, pourtant justifié au regard des chiffres, à décrire le coronavirus comme "pas pire que la grippe" (ce qui ne l'empêche pas, évidemment, de combattre cette maladie de toutes ses forces)

Mais avant toute chose, il nous semble utile d'insister sur la recommandation sanitaire que l'éminent virologue a une fois encore émise à destination de tout un chacun: "Le passage de l'eau alcoolisée rend le risque de transmission extrêmement faible. Tout passe par les mains, et ensuite par les objets inanimés".

Bref, on se protège davantage selon lui en se lavant les mains qu'en portant un masque. Et de préciser: "Le masque protège les gens dans le domaine du soin, pour le reste rien n'est clair, rien n'est démontré sur le plan de la transmission virale." Avant de concéder: "Si les masques peuvent rassurer c'est une chose, mais je suis inquiet qu'on fasse une fixation trop importante dessus. J'aurais préféré qu'on reste à un niveau de recommandation plus que d'obligation parce que j'ai peur que ça devienne encore quelque chose de clivant, de conflictuel."

Pourquoi cette position si critique envers tous les responsable qui ont décidé de durcir les règles sur le masque? "Plus on s’affole, moins on soigne bien les gens", répond le directeur de l'IHU Méditerranée-Infection, qui ajoute: "j'ai peur de la peur".

Quant à la dangerosité du covid-19, Didier Raoult a confirmé son analyse, qui tranche avec le catastrophisme ambiant: "Nous sommes très loin du 1% de morts dans les hôpitaux, ce n'est plus la même maladie qu'en février, la forme est très bénigne aujourd'hui", a-t-il expliqué, non sans oublier de rappeler l'excellent bilan de son établissement: "Nous...

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