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Un manuel scolaire fait l’éloge de la très controversée manifestation « contre l’islamophobie »

21/05/2021

ARTICLE. Dans un nouveau manuel scolaire destiné aux élèves 1ère Bac Pro et à paraître à la rentrée de septembre 2021, on peut trouver, dans un chapitre d’Éducation Morale et Civique, une photographie qui met en avant la manifestation « contre l’islamophobie » de novembre 2019.

Un manuel scolaire fait l’éloge de la très controversée manifestation « contre l’islamophobie »

En feuilletant le nouveau manuel d’Histoire-Géographie qu’elle a fraîchement reçu de son Lycée Professionnel, Sophie*, enseignante à Tours, tombe sur une photographie qui la sidère, puis l’indigne.

En effet, à la page 111 du manuel, dans un chapitre d’Éducation morale et civique, elle y voit une photographie de la manifestation « contre l’islamophobie » accompagnée d’une consigne qui ne laisse pas la place au doute en ce qui concerne les intentions des auteurs : « Précisez le lien entre ce document et le sujet de cette double-page : "De nouveaux défis pour l’égalité et la fraternité au XXIe siècle" ».

Une marche aux relents islamistes

Rappelons que la manifestation contre l’islamophobie avait pris place à Paris le 10 novembre 2019 à l’appel, entre autres, du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) – dissout, depuis, par le ministère de l’Intérieur pour ses liens avec les Frères musulmans, – l’UNEF, ou le Comité Adama.

La tribune qui appelait à la manifestation dénonçait une islamophobie d’État : « les actes qui les [ndlr : les musulmans] visent s’intensifient : qu’il s’agisse de discriminations, de projets ou de lois liberticides, d’agressions physiques de femmes portant le foulard ». Cette tribune avait été signée par des élus LFI, EELV, PCF, NPA, Génération.s et par d’autres personnalités d’extrême-gauche comme Edwy Plenel, Philippe Martinez, Eric Fassin, Rokhaya Diallo, Assa Traoré ou Taha Bouhafs.

Cette marche avait donné lieu à des signes évidents d’affirmation identitaire islamiste et de nombreux dérapages. Outre la présence de personnalités controversées dans le cortège, une séquence avait donné à voir Marwan Muhammad, militant islamiste, appelant la foule à scander des « Allah akbar ! », sans que cela n’offusque les élus présents. On avait pu également voir une petite fille, posant au côté de la sénatrice écologiste Esther Benbassa,...

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