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« Front Populaire et compagnie » : pour donner du sens à nos révoltes.

Le lancement de la première revue souverainiste est réussi. Le mouvement ayant pour mission de donner corps à cette pensée collective a quant à lui largué les amarres cet été. Pour quelle destination ? Avec quelle boussole ? Quelles cartes ? Les premières tempêtes traversées appelleront nos premières réponses. Elles seront déterminantes.

« Front Populaire et compagnie » : pour donner du sens à nos révoltes.

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il était passablement osé, le 18 juin dernier, de proposer à l’expression publique un lieu de rencontre et de débat ayant pour objet principal la question de la souveraineté. Sans la surface médiatique de Michel Onfray, ce projet avait toutes les chances de rester dans les limbes ou de se cantonner à une aimable conversation entre initiés. Mais le constat est là : ce lancement est une réussite.

En toute logique, l’étape suivante a été portée sur les fonds baptismaux : fédérer cet « intellectuel collectif » sous la forme d’une organisation. Mais une fois les joies de l’enfantement dissipées, une question doit collectivement nous obséder : qu’allons-nous faire de tout cela ? Comment allons-nous faire vivre cette « chose » a priori disparate, ne répondant en rien aux clivages anciens (mais qui nous ont malgré tout construits…), ne préfigurant que très imparfaitement les propositions que nous serons en mesure d’apporter au débat public. Comment, plus concrètement encore, allons nous parvenir à dialoguer ?

La question peut sembler provocatrice ? Elle l’est un peu… mais pas tant que cela !

L’idée souverainiste n’a pas de couleur partisane

Je ne partage pas toujours (loin s’en faut…) les propos tenus par les auteurs, ou par les lecteurs qui réagissent aux articles. Je ne doute pas une seconde du fait que je sois moi-même pénible à d’autres lecteurs. Des lignes de fractures inhérentes à l’étendue du spectre de nos pensées politiques respectives apparaissent inexorablement. Et alors ? Au prétexte que nos histoires sont toutes différentes, que nos grilles de lectures du monde le sont tout autant et que peut-être même nos espoirs divergent, nous devrions nous résoudre à n’être qu’un club de râleurs, heureux de trouver des copains de râlerie ? Poser la question, c’est y répondre...

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