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Assassinat de Dominique Bernard : et après ?

CONTRIBUTION / OPINION. L’assassinat du professeur par un terroriste islamiste dans son lycée à Arras a pris d’effroi la communauté éducative. Comment envisager l’avenir de l’éducation, s’interroge notre lecteur.

/2023/10/Dominique-Bernard-Arras


Ce matin, lundi 16 octobre, mes collègues et moi-même avons été invités à nous réunir pour échanger sur le meurtre de l’enseignant d’Arras. Autour de la table, visages marqués par la tragédie, certains sidérés, d’autres en colère. Après Samuel Paty, ça recommence ! Des profs pris pour cibles, des tueurs qui entrent et massacrent au couteau… À qui le tour ? Pour ma part, ce nouveau crime ne m’étonnait pas puisque l’école est ouverte aux quatre vents et l’enseignant est seul face au système hiérarchique et politique. Dans le cas de Samuel Paty c’était le pas de vague et la lâcheté qui avaient permis l’acte criminel religieux. Aujourd’hui, c’est encore le dysfonctionnement de l’État, qui n’a pas expulsé le meurtrier qui a tué au nom d’Allah, alors qu’il était signalé, mais protégé par les associations, le parti communiste et les écologistes !

Il est évident que cette immigration massive incontrôlée depuis Giscard et le regroupement familial, ainsi que la montée terrifiante de l’insécurité sous Macron ont un lien. Mais ces mondialistes technocrates confortablement installés par la République n’avouent toujours pas l’évidence… Et le sang des innocents coule : coup de couteaux, égorgement, écrasement, massacre à la kalachnikov… au nom d’un dieu.

J’ai déjà écrit ici que j’ai été confronté, lors de mon passage dans la marine, à al-Qaïda où des frères d’armes sont morts. Et j’ai vite compris qu’en France, les politiciens manquaient de volonté, ou péchaient par calcul politicen, en ne contrôlant pas les frontières et en laissant des territoires complètement livrés à l’islamisme de même que l’école. De ce fait, une nouvelle civilisation s’installait en France et entraînait une déstabilisation du pays, ce qui se produit à l’heure actuelle avec vérité depuis une décennie.

Or, nous sommes désarmés dans la vie civile — contrairement à la vie militaire où je pouvais me...

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