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Combattre le dépérissement français en 2022 : le constat (partie 1)

08/10/2021

OPINION. Pour le camp souverainiste, la prochaine présidentielle sera une élection charnière dans la crise existentielle que traverse notre pays. Avant d’en analyser les causes et de proposer des remèdes, un constat sans concession est incontournable.

Combattre le dépérissement français en 2022 : le constat (partie 1)

Oui, la France, pour être à nouveau digne, heureuse, efficace, doit retrouver sa souveraineté nationale, c’est-à-dire sa liberté, son indépendance. Elle peut y parvenir, comme nous l’avons soutenu dans un précédent article, sans recourir à un Frexit. En effet, en l’état de l’opinion publique française, il existe un risque important qu’un référendum sur le Frexit soit largement rejeté, ce qui anéantirait pour longtemps — voire à jamais — toute chance de retrouver liberté et identité culturelle, et donnerait de nouveaux prétextes au système bruxellois pour alourdir encore le carcan des peuples. C’est un devoir patriotique que d’être prudent et réfléchi et de viser un objectif satisfaisant sans l’excès obstiné du Frexit qui échouerait, pour notre malheur définitif. Mais, désormais, le temps presse, car la France que nous aimons et que nous voulons est menacée, de plus en plus vite, de disparition.

Pour libérer la France, un nouveau président souverainiste devrait procéder à un référendum modifiant la Constitution en y affirmant que cette dernière, ainsi que les principes fondamentaux de la nation française, sa souveraineté et son identité, sont des droits collectifs de l’Homme. Ces droits, comme tous les droits de l’Homme, sont universels, obligatoires, interdépendants et indivisibles, inaliénables et imprescriptibles. Et, bien évidemment, ils sont supérieurs à l’ordre juridique bruxellois, mondialiste ou atlantiste, imposé aux Français au mépris de la volonté contraire qu’ils ont exprimée par référendum.

Une fois la Constitution modifiée, et sa liberté souveraine ainsi restituée à la France, la construction européenne redeviendra une simple entité confédérale animant des projets communs consensuels, telle qu’elle l’était encore avant les traités de Maastricht et de Lisbonne, et non plus un échafaudage fédéral, autoritaire, imposé illégitimement. De plus, tout nouveau changement de la Constitution devra être soumis à référendum, et toute atteinte à la souveraineté nationale et à la constitution pénalement...

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