France, aide-toi et le ciel t’aidera !
OPINION. Cet été, la France a lentement basculé dans la crise. Longtemps ignoré par les adeptes de l’argent magique, le fameux « mur de l’argent » de 1924 est devenu, en 2022, plus qu’une menace : une réalité dont les souverainistes doivent tenir compte. Alors, tirons parti de nos faiblesses pour nous en sortir par le haut !
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La trajectoire économique de la France, présentée par le couple Macron-Le Maire dans le Plan de stabilité fin juillet, et ce, avec trois mois de retard, se déroule : sauf qu’elle tourne au vinaigre.
On taxe pour dépenser, quitte à mentir, car il faut « nourrir la bête »
Bruno Le Maire, le ministre omniscient de la France — celui de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique — nous fit son habituel commentaire d’autosatisfaction : « Nous réaffirmons le sérieux budgétaire de la France. » Des propos toujours aussi creux que depuis 2017 ; mais que voulez-vous le ministre-énarque-écrivain-poète est un expert à la roulette du Casino France : le « quoi qu’il en coûte » a fini par ruiner l’État (240 Mds € selon le ministre), un quart des prêts garantis par l’État (145 Mds € fin 2021) ne seront pas remboursés à temps ; ce à quoi va s’ajouter le solde négatif du commerce extérieur (- 144 Mds sur un an), et les chèques qui ne cessent de pleuvoir pour étouffer, vainement, les craintes de la rue.
Et à en croire les commentaires du président de la Cour des comptes, rien ne va plus à Bercy : le gouvernement prévoit effectivement une augmentation de l’offre de travail liée à des réformes (des retraites, de l’assurance-chômage, du RSA, du service public, de la petite enfance), dont ni les modalités ni les effets ne sont précisés. C’est tout juste si Bercy n’est pas taxé d’insincérité par cet expert ès-déficits budgétaires que fut Pierre Moscovici sous l’autorité du maître incontesté de la gabegie d’État, François Hollande. Remarquez, le couple Hollande-Sapin avait bien été pointé, par la même Cour des comptes en 2017, pour présentation de comptes « insincères », mais que l’on ne pouvait considérer comme des « faux en écritures publiques », selon les mots de l’institution.
Si...
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