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Immigration : Reprenons notre liberté d'action

OPINION. Les nations européennes dont la France se sont petit à petit liées les mains au fil des traités et ont organisé et amplifié l’appel d’air immigrationniste que nous connaissons aujourd'hui. Il faut remettre en question les textes européens et d'une manière générale la supériorité de la législation européenne sur les lois nationales.

Immigration : Reprenons notre liberté d'action

L'assassinat de Samuel Paty par un immigré musulman tchétchène qui s'est radicalisé sur notre territoire remet en lumière, une fois de plus, la problématique plus générale de notre politique d'immigration et de droit d'asile. Les nations européennes dont la France se sont petit à petit liées les mains au fil des traités et ont organisé et amplifié l’appel d’air immigrationniste que nous connaissons aujourd'hui. Toutefois, les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Tchéquie, Slovaquie, Hongrie) refusent ce dictât et arrivent à limiter la submersion migratoire. Afin de verrouiller un peu plus le système, le projet de « pacte pour la migration » présenté le 23 septembre 2020 par la Commission européenne entérine le remplacement de l’accord de Dublin par une nouvelle procédure visant à ce que chaque pays de l’Union européenne (UE) participe à l’effort de répartition, de traitement des requêtes, ou des retours. Ce cercle vicieux qui aboutit à affaiblir l'identité européenne et la lutte contre le terrorisme islamiste  nécessite que les nations européennes reprennent leur liberté d'action. C'est possible, mais en remettant en question les textes européens qui nous condamnent à cette situation et d'une manière générale la supériorité de la législation européenne sur les lois nationales.

Quand on pense à la protection internationale des réfugiés, on pense immédiatement à la Convention de Genève de 1951 qui demeure l’instrument privilégié en ce domaine et concerne les personnes persécutées du fait de leur race, leur religion, leur nationalité, leur appartenance à un certain groupe social ou leurs opinions politiques. Toutefois, la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH) signée par les États membres du Conseil de l'Europe en 1950, précède et élargit le dispositif en ce qu'elle vise aussi à protéger quiconque et donc les « migrants » de la torture, des peines et...

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