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La citoyenneté : la fin de l’esclavage politique

31/10/2021

OPINION. L’essence même du souverainisme, pour notre lecteur, est avant tout de reconquérir la première des souverainetés : celle de l’individu, du citoyen émancipé. Un préalable indispensable pour conjurer notre impuissance politique.

La citoyenneté : la fin de l’esclavage politique


Au fond, il n’y a qu’un sujet qui prime et qui commande tous les autres : la citoyenneté intégrale de l’individu. Comment vouloir prétendre à un État souverain et indépendant, lorsque nous-mêmes, nous sommes esclaves d’une question laissée pour morte depuis Robespierre : y’a-t-il deux catégories de citoyens, les passifs aux faibles revenus, l’immense majorité du peuple français, et les actifs, aux revenus élevés et au pouvoir d’influence encore plus élevé ?

La réponse est oui. Avons-nous le même pouvoir citoyen que Xavier Niel, Bernard Arnault, Omar Sy, Bernard Henri Levy, voire même Éric Zemmour et Michel Onfray ? La réponse est non. Eux, et les autres ont le pouvoir de faire basculer la destinée de la France de par leur puissance médiatique, financière ou culturelle. Et ne parlons pas de nos représentants qui ne savent très bien que se représenter.

La démocratie libérale qui nous a été vantée comme la meilleure protection des droits individuels fut et est la plus grande trahison de la démocratie, et la démocratie représentative, le cheval de Troie d’une oligarchie aux apparences démocratiques. La véritable égalité, la seule, qui ait du sens, est l’égalité politique entre tous les citoyens d’une même communauté nationale, qu’ils soient hommes ou femmes, religieux ou athées, de souche ou d’origine immigrée, et, quelles que soient leurs orientations politiques ou sexuelles. Il y a à dire d’une lassitude extrême d’entendre les uns défendre la gauche, la droite, les homosexuels, les minorités, la liberté d’expression, l’immigration et toutes les autres fadaises lorsque l’on prend conscience de notre totale impuissance politique.

Citoyens, vouliez-vous une révolution sans révolution ? À cela je réponds qu'il nous faut reconquérir notre bien le plus digne, l’intégralité de notre citoyenneté, une et indivisible, car c’est en chaque citoyen que réside une parcelle de souveraineté. Dans mon livre...

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