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Sécurité globale : quelle politique pour notre pays ? Le terrorisme islamiste (Partie 4)

OPINION. 2022 approche et les attentes et inquiétudes des Français en termes de sécurité sont immenses. Conseiller en sécurité, notre contributeur présente les mesures à prendre, selon lui, pour redresser la barre. Troisième défi : la lutte contre le terrorisme islamiste.

Sécurité globale : quelle politique pour notre pays ? Le terrorisme islamiste (Partie 4)

La guerre que nous a déclarée l’islam radical est un terrorisme de masse et durable qui doit être combattu farouchement. Il nous faut être capables de ne plus subir, pressentir l’ennemi de demain et revoir notre posture à l’offensive. La politique menée visera à :

Instaurer la perte de la nationalité française pour les djihadistes binationaux

Les Français qui sont partis ou partiraient pour le djihad combattre contre la France se mettent eux-mêmes d’office en dehors de la communauté nationale et engagent leur responsabilité individuelle. Leur dangerosité nécessite d’interdire leur retour sur le territoire national en instaurant une perte de la nationalité française pour les binationaux entraînant leur expulsion du territoire national et un crime d’indignité nationale pour les nationaux assortie d’une interdiction administrative du territoire à temps.

Expulser tous les étrangers inscrits au FSPRT

Cette mesure est nécessaire à la fois sur le plan préventif, mais aussi afin de réduire le volume des personnes à surveiller inscrites au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). Le ministère de l’Intérieur ne s’intéresse qu’aux étrangers en situation irrégulière. En ce début d’année 2021, la France compte 231 étrangers en situation irrégulière suivis pour « radicalisation », dont une soixantaine de Tunisiens, autant de Marocains et un peu plus d’Algériens qu’il est indispensable d’expulser. 83 d’entre eux ont été placés en assignation à résidence ou centre de rétention administrative, ce qui n’est pas acceptable, car l’assassin du père Hamel était aussi assigné à résidence, ce qui ne l’a pas empêché de passer à l’action.

Instaurer une rétention de sûreté judiciaire pour les détenus pour des faits de terrorisme

Larossi Aballa, le tueur du couple de policiers de Magnanville, était sorti de prison en 2013 après trois ans de détention. Il n’y a pas eu de débat...

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