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Un carnaval d'islamogauchistes... dispersé façon puzzle

CARNETS DE CAMPAGNE. La semaine fut particulièrement chargée au Wokistan. Hijab devenu étendard de la liberté des femmes, nouvelles frasques de l'inénarrable Sandrine Rousseau, ou encore pulsions pseudo-décoloniales d'Anasse Kazib, nouvel homme fort du "trotskisme révolutionnaire" : en bref, une véritable farandole d'islamogauchistes débridés... mais rapidement rappelés au réel et dispersés façon puzzle. Estimation du désastre avec Anne-Sophie Chazaud.

Un carnaval d'islamogauchistes... dispersé façon puzzle


Inutile de se mentir : islamogauchisme, indigénisme et décolonialisme, les Riri, Fifi et Loulou de l’intersectionnalité en goguette, islamogauchisme dont chacun savait du reste –surtout au CNRS – qu’il n’existait pas, n’avaient tout de même pas passé la meilleure quinzaine de leur vie. Étrillée en toute occasion par les banderilles nerveuses d’un Éric Zemmour jetant sa cravate par-dessus les moulins, dénoncée avec constance depuis des années par une Marine Le Pen imperturbable, la complaisance gauchiste notamment envers l’islamisme et les signes d’entrisme de l’islam politique, mais aussi envers l’obsession racialiste importée à dessein depuis les États-Unis dans le but de déstabiliser la société française (et européenne), venait de se faire éparpiller façon puzzle par l’autre flanc de l’échiquier politique. Prise à revers.

Il semblait bien que malgré les efforts importants déployés par toute une partie de la gauche aux abois pour draguer pathétiquement l’électorat communautaire, malgré également la mollesse munichoise d’un centre-droit (intégrant une partie importante des LR) aux préoccupations volontiers viles et électoralistes, cette mouvance associée dans l’ensemble de l’Occident sous influence anglo-saxonne aux lubies obsessionnelles du Wokistan, trouvait en France une Résistance de plus en plus ferme, affirmée haut et fort en dépit des vents contraires et méphitiques venus de l’Ouest.

Tout avait pourtant commencé sous les meilleurs auspices avec une campagne propagandiste de la plus belle facture, émanant du Conseil de l’Europe, mais que l’on aurait juré confectionnée dans quelque atelier participatif de l’Institut Clément Méric de la rue Saint-Guillaume en préparation du Hijab Day. L’on y célébrait le port du voile islamique, en un discours où se mêlait l’entrisme jamais démenti des Frères musulmans, la complaisance européiste soumise (avec l’impôt du peuple que l’on cherche à rééduquer et que l’on fait payer pour cela, comme une amende pour péché d’opinion) et la niaiserie d’une communication...

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