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Affaire Gal Gadot : le nouveau délire du gauchisme culturel

16/10/2020

ARTICLE. Depuis deux jours, l’actrice Gal Gadot subit les foudres de l’ultra-gauche pour son futur rôle de Cléopâtre. Entre injures antisémites et accusation d’« appropriation culturelle », la nouvelle gauche racialiste ne brille franchement pas par son intelligence, et encore moins par sa culture historique.

Affaire Gal Gadot : le nouveau délire du gauchisme culturel

Gal Gadot, actrice israélienne connue du grand public pour son rôle de Wonder Woman (2017), va reprendre le rôle mythique d’Élizabeth Taylor, laquelle avait incarnée Cléopâtre dans le célèbre biopic de Joseph Mankiewicz, en 1963. Les studios Paramount ont décidé de proposer une nouvelle version de la vie de Cléopâtre, dans une approche plutôt féministe comme l’a précisé Gal Gadot sur Twitter, : « vue pour la première fois à travers les yeux d'une femme, des deux côtés de la caméra ». En effet, le projet est à dominante féminine, avec Patty Jenkins à la réalisation (ndlr : qui était déjà la réalisatrice de Wonder Woman) et Laeta Kalogridis à la scénarisation.

Seulement voilà, les temps ont bien changé depuis le chef d’œuvre de Mankiewicz. A peine le choix du rôle-titre (Gal Gadot) a-t-il été rendu public que les accusations – racistes - en racisme ont commencé à pleuvoir sur les réseaux sociaux. Sur twitter, l’écrivain et journaliste américain James Hall énonce par exemple : « Hollywood a toujours choisi des actrices blanches américaines pour jouer la Reine du Nil. Pour une fois, ils n'auraient pas pu trouver une actrice africaine ? » Des médias d’agitation et de propagande pseudo-progressiste comme AJ+ - média qatari du groupe Al Jazeera Media Network - se sont fait un plaisir de relayer la controverse et d’instruire des procès en « appropriation culturelle ».

Il y a derrière ces polémiques, désormais tristement récurrentes, une petite musique qui tend d’ailleurs à se transformer en orchestre philarmonique : l'industrie du cinéma est accusée de trop systématiquement attribuer des rôles représentant des personnages "non blancs" à des acteurs blancs, et ce pour des raisons financières. Nos nouveaux progressistes appellent cela du « blanchiment ». Sauf que si le procès d’intention est déjà douteux sur le plan culturel, il l’est encore davantage sur le plan historique.

En effet, Cléopâtre...

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