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George Soros, un homme d’influence contre les nations ?

05/08/2021

ARTICLE. Valeurs Actuelles vient de relayer le nouveau rapport de Grégor Puppinck, directeur de l’ONG European Centre for Law and Justice (ECLJ). Après la CEDH, il y épingle le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies. Le milliardaire libertarien George Soros, via son ONG Open Society Foundations, influencerait les décisions de justice et les rapports de l’ONU.

George Soros, un homme d’influence contre les nations ?

Après un premier volet consacré à l’influence du milliardaire américain George Soros au sein de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) publié en février 2020, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles s’est attaqué le 1er août 2021 au lien qui unit l’ONU avec le financier. L’ONG Open Society Foundations, qu’il préside à coup de plusieurs dizaines de milliards de dollars depuis sa création, financerait des experts indépendants pour les « procédures spéciales » de l’ONU. Une institution qui a la charge de la surveillance du respect des droits de l’Homme dans certains pays, ou de certaines thématiques en particulier comme celle des droits des femmes dans le monde.

Conservatisme versus progressisme

Dans son dossier, Valeurs Actuelles s’appuie sur les travaux de Grégor Puppinck. Ce dernier avait affronté la CEDH dans le cadre de l’affaire Vincent Lambert. Contre l’avis du directeur de l’ECLJ – par ailleurs fervent catholique proche des milieux traditionalistes -, la Cour avait validé la décision de mettre fin à l’alimentation et l’hydratation artificielle du malade, alors tétraplégique et déclaré en état de mort cérébrale. Grégor Puppinck a publié deux rapports depuis 2020. Un premier sur l’influence des juges « Soros » au sein de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) et un second sur celui de l’influence — entre autres — de l’Open Society Foundations au sein de l’ONU.

Conservatisme religieux versus progressisme libertarien : George Soros représente l’opposé radical de Grégor Puppinck. Promotrice d’un monde plus « ouvert », son ONG milite pour « des démocraties dynamiques et inclusives », veut promouvoir la culture LGBT, prône la « justice raciale », veut « dépénaliser la possession de drogue à usage personnel » et cherche à renforcer le « pouvoir des communautés noires », en mettant en avant « de nouvelles politiques antiracistes...

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