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Effet de serf : « Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle… »

CONTRIBUTION / OPINION. Comme pendant la crise sanitaire, la crise environnementale serait instrumentalisée par les élites mondialisées pour rogner les libertés des peuples, craint notre lecteur.

/2023/11/climat-ONU-GIEC


« Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle… » Ce premier vers du célèbre poème « Spleen » de Baudelaire pourrait bien illustrer tout aussi bien la pesanteur qui s’exerce sur l’esprit contemporain de ce début de XXIe siècle en proie aux pesants mantras de la désinformation.

Déjà, chez Baudelaire, la grisaille et le plomb générés, pas ce « couvercle » étaient métaphoriques, et pas seulement naturelle. Le « couvercle » enfermait alors l’esprit dans la bile noire de la mélancolie, inspiratrice pour notre plus grand bonheur de lecteur d’une poésie tout aussi noire et désespérée, et magnifique.

De nos jours, ce « couvercle » a de nombreux avatars. Le premier, du moins si l’on en croit le GIEC, enserre le gaz carbonique anthropique dans la fournaise climatique qui nous attend dans la troposphère si on continue à en émettre, provoquant par son « excitation », un puissant effet de serre du fait de la combustion des énergies fossiles, faisant déjà « bouillonner les océans » selon le trop médiatique président de l’ONU : Antonio Guterres.

Cette apocalypse martelée tous les jours dans les médias mainstream, à défaut d’un effet de serre qui reste à prouver, cette apocalypse fantasmée produit à coup sûr un effet de servitude.

Chacun, étant coupable du carbocrime planétaire, sera prêt à rogner sur ses libertés pourvu qu’il réduise sa trace carbone, et contribue ainsi à « sauver la planète ». De quel danger au fait ? Une autre Science qui existe, et qui n’est pas le GIEC, ne l’a pas établi, ce « danger ».

Quand il faudra payer la prochaine taxe qui servira à renforcer le monstrueux et inutile budget imposé par l’UE aux nations en déconfiture existentielle, économique et sociale, et nécessaire au développement des énergies renouvelables, chacun, sous le poids toujours plus lourd du « couvercle », apportera son écot, en bon serviteur éco -responsable de la doxa dominante.

Le second...

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