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L'europamètre de Front Populaire – Partie 1 : Les fédéralistes

19/11/2021

ARTICLE. Le 10 novembre, Le Point publiait son « europamètre », avec l'objectif de cartographier les rapports des candidats (déclarés et probables) à l'élection présidentielle à l'Europe et d’identifier chez eux toutes les nuances d’« europhilie » et d’« europhobie ». Front Populaire a décidé de se prêter à l'exercice et de vous proposer son propre « europamètre ».

Sujet de cette première partie : d'Emmanuel Macron à Yannick Jadot, les candidats fédéralistes, partisans d'une Europe aux compétences renforcées (au détriment de la souveraineté nationale).

L'europamètre de Front Populaire – Partie 1 : Les fédéralistes


« Des souverainistes affirmés aux europhiles convaincus », Le Point s’est intéressé à toutes les nuances possibles d’opinions sur la question européenne mercredi 10 novembre, en publiant son « europamètre ». Ce tableau place les candidats selon deux axes qui représentent deux clivages politiques : « + de compétences européennes » contre « - de compétences européennes » en ordonnée, et « Europe des nations » contre « Fédéralisme » en abscisse. Problème : le tableau étudie seulement la position des candidats en tête dans les sondages, ce qui en exclut de facto la plupart des candidats souverainistes, qui ont pourtant une position véritablement alternative sur la question européenne. Il aurait donc été pertinent de les y représenter, qu’ils soient minoritaires ou non.

Nous avons donc pris la peine de faire une version  « mise à jour » de cet « europamètre », afin d’y faire figurer aussi les quatre principaux candidats souverainistes à n’avoir pas été représentés dans le tableau : Georges Kuzmanovic (République souveraine), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), Florian Philippot (Les Patriotes) et François Asselineau (Union populaire et républicaine). 





Jadot et Macron, les champions français du fédéralisme

Comme le note très justement Le Point, l’Europe est le seul sujet pour lequel Emmanuel Macron ne verse pas dans le « en même temps ». Pour le chef de l’État, l’avenir et la souveraineté de la France passent par la (chimérique) « souveraineté européenne ». Favorable à la mise en place d’un début de défense européenne –  ou, à défaut, d’une branche européenne de l’OTAN – afin que l’UE soit capable de faire des interventions ciblées en autonomie, Emmanuel Macron a aussi de grands projets pour la présidence française de l’UE qui commencera dès janvier 2022. Au nombre de ses objectifs déclarés : instaurer un « revenu minimum européen...

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