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Antinazisme, antifascisme : pourquoi chacun se renvoie la même balle qui tue ?

OPINION. Le prétexte utilisé par Vladimir Poutine de vouloir « dénazifier » l’Ukraine a paradoxalement mis en lumière le deux poids deux mesures dont bénéficie le totalitarisme communiste en occident.

Antinazisme, antifascisme : pourquoi chacun se renvoie la même balle qui tue ?


Lénine disait du communisme que c’était les soviets plus l’électricité. La Russie d’aujourd’hui c’est le monde soviétique d’hier branché sur la kleptocratie marchande à élucubration impériale qui a pris le pouvoir dans l’ancienne URSS après 1991.

L’« horizon indépassable » ne sera jamais (par définition) dépassé

Qui donc aurait intérêt à désoviétiser l’ancienne URSS manifestement demeurée si profondément marquée par le régime communiste et dont Poutine, le kagébiste qui s’est paré de plumes tsarines, est un pur produit ? Certainement pas nos élites, celles qui ont voulu faire rentrer l’ancienne URSS dans le jeu de la globalisation techno-marchande et celles (souvent les mêmes) qui ont si longtemps couché, ou pour le moins flirté, avec le communisme et qui ont conservé la nostalgie de la Révolution, certes chaotique, mais si bien intentionnée de 1917.

Rappelez-vous lorsque notre grand intellectuel de l’après-Seconde Guerre mondiale, Jean Paul Sartre, présentait le marxisme comme « l’horizon indépassable de notre temps ». Rappelez-vous encore, quand un peu plus tard certains historiens ou philosophes se permirent de dresser un parallèle entre le communisme et le nazisme, ce furent aussitôt cris d’orfraie et volètements furieux de tous côtés dans la basse-cour intellectuelo-médiatique ! « Circulez, le régime...

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