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Covid-19 : les Français mal traités

26/01/2021

OPINION. Le gouvernement fait du nombre d'admissions, ramené aux capacités hospitalières LE facteur des décisions unilatérales et des restrictions imposées. Sommes-nous condamnés à subir les "vagues" les unes après les autres de manière soumise ? Une voie alternative existe pourtant : traiter les patients positifs, chez eux, en pré-hospitalier.

Covid-19 : les Français mal traités

Depuis plus d'un an maintenant, tout semble avoir été testé pour essayer de contrôler l'épidémie de covid : confinements plus ou moins "allégés", couvre-feux plus ou moins tôt, déconfinements plus ou moins rapides, fermetures des bars, restaurants et salles de sport, suivies de réouvertures sous conditions, pour finalement refermer sans horizon véritable de reprise, tout comme l'arrêt des stations de ski, des boites de nuit, ou encore le découpage des commerces en "essentiels" et "non-essentiels"…

Il en fut de même pour les fameux "gestes barrières", et notamment les masques : après avoir manqué au point de générer des vols sur les tarmacs, devenir ensuite totalement surabondants, ils font aujourd'hui l'objet de restrictions et bientôt d'interdictions d'emploi pour certains d'entre eux...

La perspective de la vaccination a fait naître un espoir, mais celui-ci court le risque d'être douché par une durée de mise en œuvre bien plus longue qu'annoncée, et surtout par l'incertitude de l'acquisition d'une immunité de masse, conduisant à l'idée obsédante que les mesures barrières et autres restrictions ne pourront peut-être pas être levées.

Tout cela au nom d'un unique objectif, devenu un véritable totem : ne pas déborder le système hospitalier, ses urgences, ses lits de médecine, ses réanimations, comme ce fut le cas au printemps 2020, et l'épuisement des personnels qui en a résulté. Bien loin d'avoir servi de leçon à nos gouvernants, la situation a été laissée en l'état depuis le 13 mai 2020, date à laquelle on s'est arrêté d’applaudir les soignants à 20h !

Au final, le système hospitalier est figé, les manœuvres gouvernementales restent vaines, le précepte "tester, tracer, isoler" des ARS reste bloqué au 1er des trois niveaux, et rien ne nous assure que le vaccin change radicalement la donne.

Dès lors, il serait peut-être temps d'éviter aux gens d'aller à l’hôpital,...

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