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Pour le Citoyennat : les nations (Partie 3)

30/07/2021

OPINION. Dans cette série de chroniques historiques et anthropologiques, tirées de son essai La France Atlas ou notre destinée (éditions Cité Française), notre auteur détaille les raisons qui l’ont amené à penser le régime politique idéal à ses yeux : le Citoyennat.

 Pour le Citoyennat : les nations (Partie 3)

Finir la Révolution française mène à un changement de régime. Le Citoyennat est l’ultime régime. Le plus créateur d’unité, de stabilité, le plus juste et celui qui tient le plus compte de la complexité du monde. Produit d’une histoire complexe, le régime du Citoyennat se base sur une idée simple : la Cité française. Mais pour comprendre pourquoi finir la Révolution française mènera l’humanité vers la grandeur et l’espérance, il faut comprendre les cinq histoires qui font l’Homme pour finir avec l’Histoire de France et sa destinée.

Histoire et lois des nations

Chasseur et cueilleur, l’Homme se spécialisa. Au sein du groupe, certains s’occupaient de l’entretien du feu, du polissage des roches, pendant que d’autres tannaient la peau des bêtes. Les plus aptes à chasser s’organisaient pour voyager durant plusieurs semaines pour trouver leurs proies. Des innovations naissaient dans certains groupes. Les rencontres avec d’autres groupes, parfois amicales et souvent violentes, permettaient le transfert de ces innovations et leurs améliorations. L’Homme était fin prêt à conquérir le globe.

Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles, l’Homme sentait qu’il faisait partie d’un tout. Il y avait l’atteignable, la terre, les animaux, les plantes, les roches, les ruisseaux, et l’inatteignable, ce rond lumineux le jour et ce rond lumineux la nuit. Une fois la nuit tombée, des milliers de points lumineux dansaient dans le ciel obscur. Le plan des hommes était confondu avec le plan terrestre et le plan cosmique. Et puis il y avait nos morts. On les enterrait dans l’un pour qu’ils rejoignent l’autre.

Après les pluies, la boue. En marchant dessus, la trace de nos pas. On s’amusa à enfoncer ses mains, puis un doigt. On traça une ligne. Un cercle. On gribouilla. On représenta. On conceptualisa. L’artiste était né. Mais dès le lendemain, la pluie effaça...

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